Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Archive pour novembre 2002

Raphy Rafaël | Le Ligueur | Anne Dereine | Belgique

Publié le Samedi 30 novembre 2002

Enregistré « live » devant un public qu’on devine pas très nombreux, vu l’impression intimiste qu’il dégage, le nouveau disque de Raphy Rafaël est à classer parmi les disques rares.

C’est, conjugué à tous les sentiments, dans toutes les langues, sur tous les continents, le refrain la vie, l’amour, la mort. Et, que l’on naisse « negrito » d’une « mamita » des Caraïbes, « enfant rouge et noir » en Amérique du Nord ou Gitane aux mains de magicienne, on grandit tous avec le besoin d’aimer et d’être aimé, on a tous, comme Les trois soeurs inspirées de Maurice Maeterlinck, un passé, un présent et un avenir, et l’on s’interroge tous, devant un Bon-papa Grand-père, sur le mystère de la mort. À travers des textes poétiques et denses fort bien écrits (ou adaptés d’autres auteurs), Raphy Raphaël rend hommage à la vie sous toutes ses formes, éclatante de sensualité : évocation de caresses, de parfums, de toutes les émotions qu’ils suscitent ou ressuscitent, de la joie d’être amoureux à la tristesse des « papas qui pleurent aussi ».

Hymne à la vie, à la Pachamama indienne, terre mère nourricière, à tous ces enfants qui, comme Le petit poucet, ont la force d’inventer un « monde merveilleux » où chacun à sa place. Histoire racontée, poèmes dits en rythme et chansons sont accompagnés discrètement et avec spontanéité par un groupe d’enfants manifestement complices. Sur le plan musical, à la voix et à la guitare de Raphy Rafaël viennent s’entremêler les accents flamencos de la guitare d’Alain Everts et les sonorités chaudes de la contrebasse d’André Klénès, avec une simplicité remarquable. Un disque qui suscite des réflexions, qui parle au coeur de chacun, petit ou grand, puisque nous sommes tous les enfants de notre enfance…

Le Ligueur | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | novembre 2002 (Belgique)

Raphy Rafaël chante la vie | Le Progrès | Lyon | France | 8/11/02

Publié le Vendredi 8 novembre 2002

Les écoliers de l’école Jacques-Yves-Cousteau ont ouvert la saison de « spectacles en herbe » au théâtre de Vienne avec le chanteur Raphy Rafaël et son « Trio A Fleur d’Oreilles ». Quand la culture sert l’émotion.

Dans le cadre de « spectacles en herbe », les écoliers de Jacques-Yves-Cousteau ont assisté à un spectacle joliment intitulé « A fleur d’oreille ».
Sur la scène, rien de superflu : décor épuré, tentures noires et lumières tamisées. Un regard, un sourire, Raphy Rafaël glisse les doigts sur sa guitare, caresse les cordes qui soudain prennent vie. Comme par magie, le bruit fait place au silence, le silence à la musique. De sa voix chaude et chaleureuse, Raphy invite les spectateurs à un voyage musical dans son « vaisseau spécial » pour leur conter des histoires en chansons.
Pour l’accompagner dans cette ballade au cœur des mots, trois musiciens de haut vol, complices jusque dans l’âme : André Klenes à la contrebasse, Karim Baggili à la guitare flamenca, et Sophie Cavez à l’accordéon diatonique.
Dès les premières notes, le ton est donné. « Anaïs, mon enfant métis », « Les yeux des petits enfants », « Les parfums » et bien d’autres chansons. Raphy chante l’Amour, le respect et la dignité, la terre : celle que l’on vénère, qui nous donne la vie, celle qui se fâche et parfois gronde sous nos pieds.
La France, l’Espagne, la Bolivie, Raphy entraîne les spectateurs dans un tourbillon de mots et d’émotions, tout en prenant garde de ne jamais rompre le fil d’Ariane qu’il tisse et qui le lie à son public.

Hommage à son grand père.

Entre tendresse, espoir et nostalgie, il évoque son enfance et sa culture. A travers ses souvenirs, il rend hommage à son grand-père, et au-delà à tous les grands-pères du monde.
Dans son merveilleux voyage, Raphy chante encore et toujours l’Amour. Qu’importe la couleur, l’âge, que l’on soit jeune ou vieux, les sentiments font tourner le monde, et c’est très bien comme ça !
Ce spectacle est un véritable hymne à la vie, au bonheur et à la fraternité. les sont bouches bées et conquis comme les adultes qui les accompagnent et qui repartent le cœur léger, riches de tant d’émotions partagées

MONIQUE GENEVE