Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Archive pour la catégorie ‘La presse’

Avec son spectacle SOLO-SOLEIL, Raphy RAFAËL ose et c’est bien ! | Le Soir

Publié le Samedi 22 mai 2004

Avec des textes forts, sans concession mais accessibles, dans un échange vivant avec le public, ce chanteur à la douce impertinence nous offre un spectacle complet, « naïf » (comme les peintres), drôle, émouvant, si fort dans sa fragilité qu’on en ressort ému et un peu « sonné » tout de même! Et tout y passe : l’amour, la mort, la naissance, l’émerveillement, les déceptions mais avec un art si consommé que tout cela a l’air naturel. Loin des strass et des paillettes, voila bien une cuisine relevée à souhait dont les chansons-saveurs fondent lentement, très lentement dans l’oreille.

Sur scène, une guitare flamenca et un « requinto », une chaise et un tabouret, un étui mystérieux et… aucun micro. En silence, il arrive, entame quelques mesures a capella et le tour est joué. Dès les premières mesures, le charme opère, le public entre dans le jeu, adhère et adore.

Alors, qu’attendez-vous pour vous laisser tenter?

Raphy Rafaël | Le Soir | Solo-Soleil

© M.Glik

C. M.

Le Soir, 22 mai 2004. (Belgique)

Solo-soleil | Raphy Rafaël | Vers l’Avenir

Publié le Jeudi 20 mai 2004

Des chansons simples mais pas simplistes pour un chanteur qui tire son public vers le haut. Chapeau l’artiste!

« Les yeux des petits enfants aiment les yeux qui leur parlent » !

Ce pourrait être la doctrine qui fait le succès de Raphy Rafaël; ce n’est que l’entame de l’une de ses chansons. Raphy leur plaît parce que les yeux de ces enfants justement, « ce sont les miens » comme il le chante si bien.

Ses paroles simples mais loin d’être simplistes, ses mélodies légères sans être niaises, ses accords musicaux engageants mais surtout pas négligés font mouche. Sa voix chaude et prenante chante les saisons de la Vie ?

Oui, mais en faisant le pari de l’intelligence et de la poésie, il ensorcelle et « scotche » littéralement son public qui ne le quitte plus des yeux ni des oreilles et vit par l’intérieur les quinze chansons qui s’enchaînent l’une à l’autre sans pesanteur, sans fatigue:« métier de fiancé », « Les papas ils pleurent aussi », « Prière indienne », « Duerme negrito » parmi toutes les autres touchent, par leur évidence, à l’universel. Du coup, les adultes en redemandent autant que les enfants. Du travail d’orfèvre pour un « seul en scène » qui prend tout le monde à contre pied et nous fiche un sacré…« coup de soleil » !

Solo-Soleil | Raphy Rafaël | Vers L'Avenir

© M.Glik

Vers l’avenir, 20 mai 2004. (Belgique)

Raphy Raphaël | Le Vif

Publié le Jeudi 29 janvier 2004

« Je ne chante pas pour les enfants, je ne chante pas pour les adultes. Je chante pour les vivants. »

Poète et globe-trotter, né en Afrique, de mère espagnole et de père belge, Raphy Raphaël chante aussi dans la langue de Cervantès. Ses textes et ses sonorités sont d’un lyrisme savoureux. Ces spectacles sont denses et sans concession. Ce qui ne l’empêche pas de se produire avec des mômes sur scène, dans une ambiance de fête partagée. Raphy se qualifie de « passeur d’émotions » : il nous vole les mots de la bouche. « Es verdad que es el mas guapo ! » (c’est vrai qu’il est magnifique !), comme l’écrivait un confrère espagnol. À déguster toute affaire cessante.

Raphy Rafaël | Le Vif

© M.Glik

Le Vif/L’express, 29 janvier 2004.
(Belgique)

Raphy Rafaël | Pachamama | Télémoustique

Publié le Samedi 8 novembre 2003
Raphy Rafaël | Pachamama

Raphy Raphaël est en tournée, nous l’avons annoncé. Il est grand temps de parler de son album Pachamama. En Quechua (langue des Indiens d’Amérique du Sud), c’est « notre mère la Terre ». Raphy lui rend hommage ainsi qu’à la vie, de l’enfance à la vieillesse… Des thèmes parfois graves, comme la mort, toutefois évoquée avec l’intelligence du coeur. Une guitare et quelques cordes, de l’humour et de l’émotion, de la poésie et une douce impertinence. Et la cerise sur le gâteau : ce CD est un album live enregistré avec un public d’enfant. Un régal !

Raphy Raphaël : « Pachamama », Distrisound.

Mosquito (supplément Télémoustique), 8 novembre 2003. (Belgique)

Raphy Rafaël | Pachamama | Chorus | France

Publié le Vendredi 20 juin 2003
Raphy Rafaël | Pachamama

À chacune des quatorze chansons de ce disque sont associés une ville et un pays, le tout étant chapeauté par une phrase de l’Argentin Julio Cortazar : « Il faut voyager loin en aimant sa maison »; empreinte de délicatesse et de sensibilité, la voix sans concessions de Raphy Rafaël qui les a concues, telle à partir d’un poème de Maurice Maeterlinck (« Les trois soeurs »), telle autre d’un traditionnel des Caraïbes (« Duerme negrito »), distillent l’émotion et la générosité.

Placée presque entre parenthèses, la superbe « Anaïs » de Dominique Sylvain (« Anaïs / Mon enfant métis / Anaïs / Enfant du délice ») étant interprétée au début et à la fin, c’est un véritable hymne à l’enfant qu’il nous offre : « Les yeux des petits enfants », « L’enfant rouge et noir », « Prière indienne », « Les papas, ils pleurent aussi », etc.

Un moment de grâce saisi en public, avec la participation d’un public d’enfant, d’André Klénès à la contrebasse et d’Alain Everts à la seconde guitare. Une totale réussite !

D. Pantchenko
Chorus, nº 36, juin 2003 (France)

Raphy-Rafaël et 220 enfants en chœur : chapeau les artistes | L’Union

Publié le Jeudi 8 mai 2003

Un artiste, Raphy-Rafaël, quatre musiciens et un chœur de plus de 220 enfants unis en un concert, l’espace de spectacle de Manège a vécu, lundi et mardi, un moment exceptionnel.

Dans le cadre des classes à projet artistique et culturel mis en place par l’éducation nationale, et dans le cadre du projet d’établissement du collège Vaubau et en synergie avec le service culturel de la ville de Givet, plus de 220 élèves des écoles élémentaires Saint-Hilaire et Charles-de-Gaulle ainsi que du collège Vau-ban se sont produits, lundi et mardi en trois concerts, sur la scène du Manège autour de l’artiste Raphy Rafaël et de ses quatre musiciens.
« Ce spectacle est l’aboutissement de toute une année de travail des enfants et de leurs enseignants », indique Béatrice Le Guen, maire adjoint, chargé des affaires scolaires.
Tout a commencé dès le mois d’octobre dernier avec une rencontre entre l’organisateur, les artistes et les enseignants. Le projet est lancé, un calendrier est établi. Au fil des semaines, dans les salles de classe, l’accent est mis sur l’apprentissage de la musique et des paroles. Les répétitions se succèdent dans les différents groupes d’enfants, répétitions orchestrées par Mme Erbisti, Mme Chotro, Mme Didier, Mme Surin, Mme Gazonois, Mme Meunier, M Torchala, Mme Pasquier, Mme Bouldoire, M Peil, M Mortier, professeur d’éducation musicale, avec l’intervention de Mme Marie-Paule Letawe, directrice de chœur.

Humour et émotion

Les fruits de cette vaste mobilisation ont donc été présentés en trois concerts qualifiés d’exceptionnels. Et pour suivre l’événement, le Manège a affiché complet.
Quelques notes de musiques, les projecteurs s’allument, apparaissent 220 enfants vêtus de noir ponctués par un bandana rouge, l’image est grandiose.
Raphy Rafaël et ses musiciens donnent le ton avec une chanson de Gilles Vigneault : « Une boîte en soie pour cacher sa joie. Une boîte en flammes pour cacher son âme. Une boîte en fleur pour cacher son cœur… » Les jeunes choristes, menés de main de maître par Marie-Paule Letawe donnent la réplique. Quelle maîtrise.
Raphy Rafaël et les choristes en herbe ne font plus qu’un. Ils se prennent au jeu. Le courant passe entre les artiste et le public. L’interprétation en commun de « Anaïs » est une petite merveille. Humour et émotion ont jalonné cette belle aventure artistique que le public n’est pas prêt d’oublier. Bravo !

Raphy Rafaël | L'Union

© M.Glik

J.P. Ch.

L’Union

Coup de choeur de 233 enfants | Raphy Raphaël

Publié le Lundi 21 avril 2003

Comment qualifier une démarche exemplaire en tout point ?

Remarquable!

Avec Raphy Raphaël, pas de compétition. On chante pour donner le meilleur de soi et créer tous ensemble un événement unique. Le résultat ? Étonnant autant que détonnant.
À contre-pied de tous les stars-academy et consorts et avec la complicité de 233 enfants des écoles et de ses cinq musiciens, il nous offre un spectacle évident, lumineux, dense. Outre le fait de réussir le tour de force de rassembler plus de deux cent enfants en un choeur homogène et de l’intégrer au spectacle, il y a l’excellence des musiciens, deux guitares flamencas, une contrebasse, un accordéon diatonique et des percussions, qui vient contraster, amplifier, habiller les chansons. Et quelles chansons ! Maniant habilement l’art de la note et du mot juste, sans effet inutile, elles nous parlent avec humour et émotion, d’un « papa qui pleure », des « parfums de la vie », d’Anais « enfant métisse », de la mort d’un grand-père » et finalement… de nous! 15 chansons élégantes, profondes, tout simplement « belles »! Comment résister
à tant de petits bijoux alignés Ies uns après les autres? Oui, assurément, on est ici dans un spectacle et une démarche tant humaine qu’artistique de haut niveau, son atout majeur étant l’extrême qualité de l’ensemble, histoire de donner à goûter du beau et de l’intelligent. Et le public ne s’y est pas trompé, lui qui a rappelé plus de trois fois les artistes à la fin du spectacle.

À coup sûr, l’un des plus beaux moments de la saison de Bleu Pluriel !

Raphy Rafaël | 233 enfants

© M.Glik

Ouest France, 21 avril 2003. (France)

L. B.

Raphy Rafaël | Le Ligueur | Anne Dereine | Belgique

Publié le Samedi 30 novembre 2002

Enregistré « live » devant un public qu’on devine pas très nombreux, vu l’impression intimiste qu’il dégage, le nouveau disque de Raphy Rafaël est à classer parmi les disques rares.

C’est, conjugué à tous les sentiments, dans toutes les langues, sur tous les continents, le refrain la vie, l’amour, la mort. Et, que l’on naisse « negrito » d’une « mamita » des Caraïbes, « enfant rouge et noir » en Amérique du Nord ou Gitane aux mains de magicienne, on grandit tous avec le besoin d’aimer et d’être aimé, on a tous, comme Les trois soeurs inspirées de Maurice Maeterlinck, un passé, un présent et un avenir, et l’on s’interroge tous, devant un Bon-papa Grand-père, sur le mystère de la mort. À travers des textes poétiques et denses fort bien écrits (ou adaptés d’autres auteurs), Raphy Raphaël rend hommage à la vie sous toutes ses formes, éclatante de sensualité : évocation de caresses, de parfums, de toutes les émotions qu’ils suscitent ou ressuscitent, de la joie d’être amoureux à la tristesse des « papas qui pleurent aussi ».

Hymne à la vie, à la Pachamama indienne, terre mère nourricière, à tous ces enfants qui, comme Le petit poucet, ont la force d’inventer un « monde merveilleux » où chacun à sa place. Histoire racontée, poèmes dits en rythme et chansons sont accompagnés discrètement et avec spontanéité par un groupe d’enfants manifestement complices. Sur le plan musical, à la voix et à la guitare de Raphy Rafaël viennent s’entremêler les accents flamencos de la guitare d’Alain Everts et les sonorités chaudes de la contrebasse d’André Klénès, avec une simplicité remarquable. Un disque qui suscite des réflexions, qui parle au coeur de chacun, petit ou grand, puisque nous sommes tous les enfants de notre enfance…

Le Ligueur | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | novembre 2002 (Belgique)

Raphy Rafaël chante la vie | Le Progrès | Lyon | France | 8/11/02

Publié le Vendredi 8 novembre 2002

Les écoliers de l’école Jacques-Yves-Cousteau ont ouvert la saison de « spectacles en herbe » au théâtre de Vienne avec le chanteur Raphy Rafaël et son « Trio A Fleur d’Oreilles ». Quand la culture sert l’émotion.

Dans le cadre de « spectacles en herbe », les écoliers de Jacques-Yves-Cousteau ont assisté à un spectacle joliment intitulé « A fleur d’oreille ».
Sur la scène, rien de superflu : décor épuré, tentures noires et lumières tamisées. Un regard, un sourire, Raphy Rafaël glisse les doigts sur sa guitare, caresse les cordes qui soudain prennent vie. Comme par magie, le bruit fait place au silence, le silence à la musique. De sa voix chaude et chaleureuse, Raphy invite les spectateurs à un voyage musical dans son « vaisseau spécial » pour leur conter des histoires en chansons.
Pour l’accompagner dans cette ballade au cœur des mots, trois musiciens de haut vol, complices jusque dans l’âme : André Klenes à la contrebasse, Karim Baggili à la guitare flamenca, et Sophie Cavez à l’accordéon diatonique.
Dès les premières notes, le ton est donné. « Anaïs, mon enfant métis », « Les yeux des petits enfants », « Les parfums » et bien d’autres chansons. Raphy chante l’Amour, le respect et la dignité, la terre : celle que l’on vénère, qui nous donne la vie, celle qui se fâche et parfois gronde sous nos pieds.
La France, l’Espagne, la Bolivie, Raphy entraîne les spectateurs dans un tourbillon de mots et d’émotions, tout en prenant garde de ne jamais rompre le fil d’Ariane qu’il tisse et qui le lie à son public.

Hommage à son grand père.

Entre tendresse, espoir et nostalgie, il évoque son enfance et sa culture. A travers ses souvenirs, il rend hommage à son grand-père, et au-delà à tous les grands-pères du monde.
Dans son merveilleux voyage, Raphy chante encore et toujours l’Amour. Qu’importe la couleur, l’âge, que l’on soit jeune ou vieux, les sentiments font tourner le monde, et c’est très bien comme ça !
Ce spectacle est un véritable hymne à la vie, au bonheur et à la fraternité. les sont bouches bées et conquis comme les adultes qui les accompagnent et qui repartent le cœur léger, riches de tant d’émotions partagées

MONIQUE GENEVE

Raphy Rafaël au Triskell | une grande bouffée d’air pur | 10/2002

Publié le Mercredi 30 octobre 2002

De son enfance au Congo, Raphy Rafaël a rapporté le goût des rythmes au sang chaud ; de ses origines belges, une sensibilité à la Jacques Brel et une nostalgie douce-amère ; et de sa mère espagnole, l’amour des guitares au son flamenco.

Triskell | Raphy Rafaël | spectacle

© M.Glik

Toutes ces influences musicales aux différences complémentaires, mêlées à une fameuse personnalité, faite de simplicité et de délicatesse, mettent au monde « A fleur d’oreilles », merveilleux spectacle qui a enchanté le public au Triskell.
En compagnie de son trio de musiciens, exceptionnelle guitare flamenca, doux accordéon diatonique et contrebasse inspirée, Raphy Rafaël a tenu sous le charme un public conquis dès les premiers accords.
On voyage ainsi des Andes en Afrique jusqu’au pays des Indiens Cheerokee, au travers de textes aux mots forts et subtils, où les différences sont porteuses d’espoir et de tolérence, dans un échange vivant, avec les spectateurs de tous âges.
On croise un moment le chemin du grand poète belge Maurice Macterlink, dont les vers, posés sur un air de bossa-nova, résonnent avec douceur et chaleur, puis ceux de Garcia Lorca, légèrement provocateur mais débordant d’amour.

Tolérance et respect

De sa voix puissante, lumineuse et à la large tessiture, Raphy Rafaël offre un concert acoustique dans lequel le maître mot est tolérance, et auquel le public « accroche » avec joie.
Quel bonheur quand l’artiste dit que ce qu’il aime dans la vie « c’est être amoureux » et que du fond de la salle s’élève une voix qui clame un « Ouais » éclatant de naturel et de spontanéité.
Le public adore et adhère. L’émotion est magique, le métissage des couleurs et des sons emporte le spectateur dans un bien beau voyage de partage et d’échange, où métisse rime avec délice.
Le télégramme 30/10/2002