Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Archive pour la catégorie ‘La presse’

Raphy Rafaël a séduit avec son génial « A fleur d’oreilles » | 10/02

Publié le Mardi 29 octobre 2002

« A fleur d’oreilles », le spectacle de Raphy Rafaël a séduit le public dimanche, au Triskell. Un concert cent pour cent acoustique, interactif et génial, que tout le monde a pu apprécier, des plus petits aux plus grands.

Raphy Rafaël | à fleur d'oreille | concert

© M.Glik

Une belle voix, de l’humour, des chansons entraînantes aux mélodies faciles, reprises en chœur par le public. Un concert cent pour cent acoustique rythmé par une guitare flamenca, une contrebasse, un accordéon diatonique et la voix chaude de Raphy Rafaël.

Un chanteur né en Afrique d’un père belge et d’une mère espagnole, des racines métissées qui ont naturellement inspiré sa musique et ses textes. Des paroles simples, fortes et subtiles imprégnées de poésie, des mots qui ont permis d’aborder autrement les problèmes de la vie et de la société. La naissance, la vie, la mort, un papa qui pleure, un enfant rouge et noir, ceux d’en face, des autres humanités qui passent. Une leçon de tolérance, d’amour et de civisme, apprise avec « délice », un mot qui rime avec « métisse ». Une des chansons fétiches de Raphy que tout le monde a fini par chanter en choeur. Un voyage magnifique, un spectacle génial où le métissage des couleurs, des sons et des cultures a emporté loin, très loin.

Ouest-France 29/10/2002

Crock’chansons | la voix de Raphy Rafaël | 11/99

Publié le Mercredi 30 janvier 2002

La salle du Strapontin étant pleine, mercredi après-midi pour accueillir le concert du festival Crock’chansons. Raphy Rafaël a bercé les spectateurs sur des chansons aux couleurs multiples. Un magnifique moment pour petits et grands.

Trio | musiciens | Raphy Rafaël

© M.Glik

Pour changer, le jeune public des Escapades du Strapontin a applaudi un chanteur, dans le cadre du festival Crock’chansons, du pays de Lorient. Raphy Rafaël est né en Afrique, d’un père belge et d’une mère espagnole et il baigne dans la musique depuis son enfance. Le chanteur possède avant tout une voix chaude et tendre, attachante comme ses chansons qui font une part belle au métissage : « Anaïs, mon enfant métisse, Anaïs, enfant du délice ». Il parle de la particularité de chacun d’entre nous, des beaux et des moins beaux, de ceux qui ont une couleur de peau différente de la nôtre.
Il y a des chansons entraînantes que la salle reprend en chœur et il y a les chansons tendres ou celles ramenées d’autres continents : « les papas, ils pleurent aussi, comme tout le monde dans la vie » ou « notre terre la mère » ramenée de Bolivie. Celle qui parle du « Papa grand-père » et plein d’autres. Le spectacle est en fait un dialogue sur des textes pleins de poésie. Le public est mis largement à contribution et les enfants ne demandent que ça.
L’accompagnement est efficace, tout en étant discret, et il y toujours cette voix juste de Raphy Rafaël.

OUEST-FRANCE , vendredi 19 novembre 1999

Festival Marmaille | Trio à fleur d’oreilles | Ouest-France 31/10/2000

Publié le Mardi 31 octobre 2000

Trio à fleur d’oreilles

Une voix, deux guitares, une contrebasse, un accordéon et des percussions. Les jeunes spectateurs de Marmaille ont droit aussi à de la musique pure. C’est Raphy Rafaël, des musiciens venus de Belgique qui officient. On part en voyage sur de bien belles compositions, habilement arrangées. De bossa nova en couleur flamenca, les quatre excellents musiciens de Raphy Rafaël proposent des musiques léchées. Des paroles pour les enfants, qui disent les papas qui pleurent, les enfants métisses, les Indiens de Bolivie…

Ouest France | Raphy Rafaël

© Florence Chambournier

Le fond du discours n’est peut-être pas toujours aisé pour les enfants de la salle du « Rallye », mais qu’importe, juchée sur les réhausseurs la compagnie tape volontiers des mains, reprend en chœur le refrain d’Anaïs et joue sans complexe en percussion corporelle.
Assurément, nous sommes ici dans un spectacle de haute qualité, même si de temps en temps, le rythme se relâche un peu, même si la compréhension ne coule pas forcément de source pour un enfant de cinq ans. L’atout majeur de cette production étant l’extrême qualité des genres (musique et paroles). Histoire de donner du beau et de l’intelligent !

Marie DELES
Ouest-France

Le Télégramme | Raphy Rafaël : « La chanson est un acte de résistance » | 18 novembre 1999

Publié le Jeudi 18 novembre 1999

Belle ouverture que celle proposée par Raphy Rafaël, lors de la soirée inaugurale de la huitième édition du festival Crock’chanson. L’artiste a donné le ton d’une qualité et d’une démarche désormais reconnues des spectacles proposés dans ce contexte.
En préambule, l’artiste affirmait : « La chanson est un acte de résistance ».
A travers trois chansons, Raphy Rafaël a su convaincre l’assistance d’adultes que ce spectacle  »pour tout public » à partir de 5 ans » était bien un spectacle pour enfants « et » pour adultes, pourvu qu’ils soient « vivants » !
L’expression est joyeuse, humoristique, tout en proposant des textes intelligents, amenant toujours à la réflexion, en traitant de sujets aussi sérieux que la tolérance et le plaisir de la différence.

Le Télégramme | Raphy Rafaël

© Florence Chambournier

Raphy enchanteur d’enfances

Publié le Samedi 20 novembre 1993

Autre personnage à s’être fait un nom dans le petit monde de la chanson jeunes pulics, Raphy Rafaël, en se transformant cette fois en Chanteur d’enfances, a voulu bien sûr s’adresser aux mômes mais aussi éveiller en nous l’enfant qui sommeille. Dans une parfaite sobriété, il évolue en scène avec une aisance et un charme à ce point naturels qu’ils mettent le spectateur en confiance. Il y a aussi chez lui une fine connaissance de l’enfant et de ses réactions qui se traduit dans une poésie toute en nuance et en subtilité. Ajoutez-y le petit zeste d’humour indispensable qui achève de gagner le public à votre cause.

Raphy Rafaël | novembre 1993

Et puis il y a l’accompagnement. Exceptionnel dans sa discrétion. Quasiment de la musique de chambre s’il n’y avait la guitare flamenco d’Alain Everts (Raphy a des origines espagnoles qui expliquent ce chapeau noir qui lui donne des airs d’hidalgo qui, lui aussi, sait se servir d’une « gratte ») pour mêler sa couleur aux accents plus classiques des deux violoncelles (caressés par Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel) et de la contrebasse (domptée par André Klénès).
Bref, un spectacle d’un professionnalisme exceptionnel,sans que cela ne nuise en rien à l’émotion qu’il transmet. Raphy ? un chanteur d’enfances…

J.D. et F.C.
Une autre chanson – novembre 93

Raphy Rafaël chante nos enfances | La Province – Janvier 1993

Publié le Samedi 9 janvier 1993

… « Une boîte en soie
Pour cacher sa joie
Une boîte en laine
Pour cacher sa peine
Une boîte en or
Pour cacher la mort
Une boîte en fleur
Pour cacher son cœur 
»…

C’est ce texte poétique de Gilles Vigneault que Raphy Rafaël a choisi pour préfacer son nouveau spectacle qu’il promène de ville en ville. Au lendemaiin du nouvel an, il s’est arrêté à l’auditorium Abel Dubois de la RTBF, à l’invitation de la maison de la culture de Mons… le temps d’enivrer nos sens, de sa voix chaude et limpide.

Raphy Rafaël

© M.Glik

On le sait, on ne gagatise plus depuis longtemps dans le monde de la chanson pour enfants. Comme dans le monde des adultes, chaque nom apporte sa touche personnelle.

Raphy est rythme et poésie. Poésie à l’état pur, qui sonde les âmes, bien plus qu’elle ne s’attarde sur la couleur du ciel.

Raphy parle naturellement du qotidien qui, de jour en jour, trace le profil de notre destin. Sa musique se détache des cordes de sa guitare pour peindre, sur fond de musique-tendresse, des portraits de famille particulièrement attachants. Il nous parle de tout, Raphy, en chuchotant ou en s’esclaffant. Et il offre aux enfants des poèmes, comme l’on pense trop rarement leur offrir. Entre des textes signés Raphy Marchal, l’un de Maeterlinck, sur trois sœurs à la recherche de la mort, laisse transpirer toute sa force en s’appuyant sur les états d’âmes vibrants de deux violoncelles…

De la mort dont il parle avec justesse dans « Bon Papa Grand-Père », à la vie qu’il fait naître dans un berceau de notes blanches, noires et ronde comme un ventre de maman devenue bulle, il vagabonde, mine de rien, dans nos cœurs avides d’universalité.

La contrebasse approfondit elle aussi les rapports entre les artistes et le public. Son doum doum à la fois si classique et tellement frivole enrobe les mots d’une profondeur intense. L’instrument se laisse ainsi chatouiller par les sentiments des guitares, plus sèches… en apparence seulement !

Raphy dit avoir beaucoup misé sur la chaleur, l’intimité. Comme si il chantait dans le creux de l’oreille. Et sa voix si douce, si juste, nous apprend tout simplement l’art d’écouter.

Un réel plaisir !

Myriam Depaux | La Province

Le Vif | Chanson Culture | enfances buissonnières | L’Express | 12/1992

Publié le Vendredi 25 décembre 1992

Il se dit chanteur d’enfances. Et les enfances s’égrènent note à note dans ses chansons. De jolis greffons pour la lente, mais sûre, éclosion d’un talent.

Le Vif | Raphy Rafaël

© M.Glik

Le cœur a ses gourmandises que la chanson n’ignore pas. Si c’est en toute complicité que le jeune public de Raphy chante en chœur « Bon papa, bonne maman / Je les aime comme du caramel coulant / Bonne maman, bon papa / Je les aime comme du chocolat », son nouveau spectacle – quatorze chansons dont neuf inédites – apporte des friandises, si exquises, que le premier souhait est qu’elles fondent lentement, très lentement, dans l’oreille.

Raphy au milieu de la scène. Comme une pièce magique qui aimante les musiciens disposés en fer à cheval autour de lui. Encore un signe de porte-bonheur ! Et ce bonheur, Raphy le donne sans forcer la note, sans ânonner ou tordre la note. Une joie dont les saveurs sont à partager autant par les petits que par les grands. La complicité trouve là sa juste mesure ; deux violoncelles, une contrebasse, une guitare flamenca et les notes s’égrènent, les mots flambent sans consumer le rapport d’intimité qui les unit au public. Une mise en scène où tout s’installe discrètement dans un écrin chaud et chatoyant. C’est aussi la magie des éclairages : la flamme qui noue, dénoue sa couronne aux doigts des musiciens, au bois et aux éclisses des instruments. Symphonie de rouge, d’orange, de brun, de miel.

Raphy tendresse. Ses mots ne sont pas ceux qu’on tient en laisse, trempés dans l’amidon, fardés ou enrobés de mauvais sucre. Ils disent simplement la vie, le désir, les plaisirs, mais aussi, en les dédramatisant, la douleur, la mort, le passé, le présent.

Raphy ludique, espiègle, clignant de l’œil comme on cligne du cœur pour que le rire noie dans l’humour les larmes, les ricanements, plus bêtes que méchants, « Aujourd’hui, explique-t-il, je défends les chansons de passage, plus initiatiques. Quand on est enfant, on a besoin d’entendre des choses de ce style-là, qui aident à passer une étape, à grandir, à aller plus loin. »
Raphy si simple, si vrai. Juste les mots pour le dire, les notes pour chanter comme dans un de ses anciens textes : « Le plus beau rêve, c’est un peu comme une sève, comme une graine qui s’arrose à la fontaine de l’enfance apprivoisée. »

Maurice Peeters
Le Vif

Raphy | le conteur d’enfance

Publié le Dimanche 20 décembre 1992

Le dernier spectacle de Raphy, présenté en création à la Maison de la Culture de Namur, est une véritable petite merveille de précision créée autour d’un poème de Gilles Vigneault.
Comme une ritournelle, il est le fil conducteur d’une histoire sienne et celle de son public composé d’enfants et d’adultes.
« Une boîte en soie pour cacher sa joie,
Une boîte en laine pour cacher sa peine,
Une boîte en or pour cacher la mort,
Une boîte en fleur pour cacher son cœur. »

Tel un funambule sur un fil d’Ariane, il brave le risque et se présente au danger (le public) avec pour seules armes l’émotion cristalline du silence, la limpidité de sa voix, la luminosité suave de la lumière, l’authenticité de ses sentiments, la précision acoustique du son, la maîtrise de l’alternance des rythmes, la candeur de la musique, la complice virtuosité de quatre musiciens, la présence magique de son chapeau… et l’envie de donner.

Raphy, c’est tout d’abord une voix… Chaleureuse lorsqu’elle vous dit bonjour, vibrante et sincère lorsqu’elle chante « A capella », forte lorsque l’émotion est puissante, douce lorsqu’il s’agit de câlineries.

Raphy, c’est aussi la musique et ses silences. Il joue avec la musique comme une fée de son diadème. Tout se passe si naturellement !

Le rythme et les silences collent à l’émotion qu’il désire faire passer. L’enfant envieux de participer par la voix et le geste se voit, dans un premier temps, désarçonné pour ensuite observer, écouter et goûter l’ambiance.

Raphy, c’est surtout un conteur d’histoires vraies… Point d’artifices ou de jeux scéniques théâtralisés, l’important est dans le texte poétisé qui entrevoit, de manière courte et lucide, les choses de la vie les plus mystérieuses ; la conception, la naissance, l’école, les parents, les joies, les peines, la mort…

De ce spectacle intimiste et non banal, l’enfant – tout comme l’adulte – en ressort enrichi en tout point.

De manière subreptice, sans embage, il a appris la musique, le silence et la vie. N’est-ce pas cela la première mission d’un conteur et jongleur d’enfance ? A voir à tout prix de 6 à 96 ans !

Vers l’Avenir – Décembre 92

A Mouscron | Raphy et son équipage

Publié le Mercredi 16 décembre 1992

Le temps, passeur d’images, pose ses empreintes au cœur du nouveau spectacle de Raphy Rafaël. Il se joue des mlimites pour mieux les défier. Il trace le plaisir d’exister et le seuil de la mort, la journée qui commence, les choix définitifs.
Les chansons de Raphy racontent des histoires. Celles des enfants joyeux « au loin buissonnant ». Celle des trois sœurs parties chercher la mort. Celle du garçon amoureux pour qui les mots se bousculent. Celle d’une grand-mère jouant à saute-mouton. Celle de la naissance à apprivoiser.
Humour et fantaisie, tendresse et chuchotements : les textes ourlés d’images translucides épinglent la douceur des moments privilégiés (maman, toi qui sais tout lire dans les livres) ou l’efficacité d’une écriture (hop, dans le bain sous-marin comme un requin). En rejoignant Vigneault et Maeterlinck, les mots célèbrent la légende ou le poème. Pour faire trace.
Mise en scène par le talentueux Didier de Neck, le nouveau récital de Raphy ouvre le livre aux pages fébriles de l’enfance. Le champ musical s’est étendu pour offrir une intense harmonie de couleurs sonores. Deux violoncellistes, Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel, répondent aux joueurs de contrebasse ; André Klenes. Connivence. La guitare flamenca d’Alain Evert inventorie les arpents rythmés. La voix du chanteur (guitariste lui aussi) se fait claire et décidée. Les recherches sonores de Philipe Dineur jouent la sobriété, comme les éclairages chaleureux de Damien Désirant. Aux costumes, Françoise Colpé ajoute une griffe personnelle, coté jardin d’hiver.
Un évident travail de création et d’équilibre accorde les musiques, les mots et les silences. A bord du voileir des enfants, Raphy et son équipage arpentent un océan qui éclabousse aussi les regards.

Françoise LISON
Courrier de l’Escaut déc 92

Raphy Rafaël, aux racines de l’enfance | Le Ligueur | décembre 1992

Publié le Mercredi 9 décembre 1992

« L’enfance, qui peut nous dire quand ça finit ? Qui peut nous dire quand ça commence ? » Cette interrogation que posait Jacques Brel, Raphy Rafaël la fait sienne également, lui qui aime à se définir « chanteur d’enfances ».

Enfance plurielle, pas seulement celle du temps de l’enfant, mais aussi celle qui se vit au quotidien en chacun de nous, celle dans laquelle sont enracinés tous nos actes d’homme et de femme. Pour la création de son tout nouveau spectacle, Raphy s’est adjoint la complicité intransigeante de Didier De Neck, un vieux copain attaché au Théâtre de la Galafronie, qui l’a poussé jusque dans ses derniers retranchements, l’obligeant à mettre bas les masques et l’aidant à affiner la démarche de rigueur et de dépouillement déjà bien perceptible dans son spectacle « Tout doux ». Ainsi point d’effets tapageurs dans la sonorisation, les costumes et les éclairages, traités avec une grande sobriété par Philippe Dineur, Françoise Colpé et Damien Désirant. Point non plus de décor extérieur pour camoufler d’éventuelles faiblesses : tout est dans la présence des artistes. Car Raphy chanteur et guitariste n’est pas seul sur scène : il est accompagné d’un ensemble à cordes peu habituel dans les récitals : violoncelles (Pascal Mattot et Jean-Pol Zanutel), contrebasse (André Klenes) et guitare (Alain Everts), qui créent un climat sonore propice à l’écoute de cet autre espace grouillant de sons, qui nous laisse face à nous-mêmes et sans lequel aucune musique n’est possible : le silence. Silence et musique prennent toute la place, même pour introduire les chansons, c’est la musique qui parle d’elle-même : consonances classiques flirtant avec les syncopes du jazz, petites trouvailles de sons filtrés rythmés, de sonorités africaines, touches de flamenco puisées aux origines espagnoles de Raphy. Tout cela « sonne » vrai, parce que faisant partie intégrante de la personnalité de chacun, chanteur ou musicien.

Quant au propos, il dépasse de loin la chansonnette pour enfants : au travers de treize chansons sélectionnées parmi une quarantaine (dont une petite moitié tirée de l’album « Doux, bisous doux », quelques-unes plus anciennes et cinq tout à fait inédites), c’est le cycle de la vie -la naissance, la peur, l’amour, la mort- qui est évoqué de manière tantôt grave, tantôt fantaisiste, mais avec, toujours présentes, cette « immédiateté », cette authenticité propres à l’enfance, qui font jaillir l’émotion au plus profond de l’être humain, quel que soit son âge. A chacun de se mettre à l’écoute de ses propres résonances…

guitare | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | décembre 1992