Raphy-Rafaël et 220 enfants en chœur : chapeau les artistes | L’Union
Un artiste, Raphy-Rafaël, quatre musiciens et un chœur de plus de 220 enfants unis en un concert, l’espace de spectacle de Manège a vécu, lundi et mardi, un moment exceptionnel.
Dans le cadre des classes à projet artistique et culturel mis en place par l’éducation nationale, et dans le cadre du projet d’établissement du collège Vaubau et en synergie avec le service culturel de la ville de Givet, plus de 220 élèves des écoles élémentaires Saint-Hilaire et Charles-de-Gaulle ainsi que du collège Vau-ban se sont produits, lundi et mardi en trois concerts, sur la scène du Manège autour de l’artiste Raphy Rafaël et de ses quatre musiciens.
« Ce spectacle est l’aboutissement de toute une année de travail des enfants et de leurs enseignants », indique Béatrice Le Guen, maire adjoint, chargé des affaires scolaires.
Tout a commencé dès le mois d’octobre dernier avec une rencontre entre l’organisateur, les artistes et les enseignants. Le projet est lancé, un calendrier est établi. Au fil des semaines, dans les salles de classe, l’accent est mis sur l’apprentissage de la musique et des paroles. Les répétitions se succèdent dans les différents groupes d’enfants, répétitions orchestrées par Mme Erbisti, Mme Chotro, Mme Didier, Mme Surin, Mme Gazonois, Mme Meunier, M Torchala, Mme Pasquier, Mme Bouldoire, M Peil, M Mortier, professeur d’éducation musicale, avec l’intervention de Mme Marie-Paule Letawe, directrice de chœur.
Humour et émotion
Les fruits de cette vaste mobilisation ont donc été présentés en trois concerts qualifiés d’exceptionnels. Et pour suivre l’événement, le Manège a affiché complet.
Quelques notes de musiques, les projecteurs s’allument, apparaissent 220 enfants vêtus de noir ponctués par un bandana rouge, l’image est grandiose.
Raphy Rafaël et ses musiciens donnent le ton avec une chanson de Gilles Vigneault : « Une boîte en soie pour cacher sa joie. Une boîte en flammes pour cacher son âme. Une boîte en fleur pour cacher son cœur… » Les jeunes choristes, menés de main de maître par Marie-Paule Letawe donnent la réplique. Quelle maîtrise.
Raphy Rafaël et les choristes en herbe ne font plus qu’un. Ils se prennent au jeu. Le courant passe entre les artiste et le public. L’interprétation en commun de « Anaïs » est une petite merveille. Humour et émotion ont jalonné cette belle aventure artistique que le public n’est pas prêt d’oublier. Bravo !

© M.Glik
J.P. Ch.
L’Union