Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Articles taggés avec ‘accordéon’

Jonathan De Neck | accordéon diatonique

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

Il ne joue pas de l’accordéon, il en danse !

Jonathan De Neck

Commençant l’apprentissage de l’accordéon diatonique à huit ans, et terminant actuellement des études de composition au Conservatoire de Liège, il affiche déjà un palmarès des plus prometteurs.

Il crée Dazibao, Knopf Quartet, Nil Aramis, Three Imaginery Country Boys … entre autres belles folies!

A suivre de très près…

En savoir plus : Jonathan De Neck | Myspace.com

Festival Marmaille | Trio à fleur d’oreilles | Ouest-France 31/10/2000

Publié le Mardi 31 octobre 2000

Trio à fleur d’oreilles

Une voix, deux guitares, une contrebasse, un accordéon et des percussions. Les jeunes spectateurs de Marmaille ont droit aussi à de la musique pure. C’est Raphy Rafaël, des musiciens venus de Belgique qui officient. On part en voyage sur de bien belles compositions, habilement arrangées. De bossa nova en couleur flamenca, les quatre excellents musiciens de Raphy Rafaël proposent des musiques léchées. Des paroles pour les enfants, qui disent les papas qui pleurent, les enfants métisses, les Indiens de Bolivie…

Ouest France | Raphy Rafaël

© Florence Chambournier

Le fond du discours n’est peut-être pas toujours aisé pour les enfants de la salle du « Rallye », mais qu’importe, juchée sur les réhausseurs la compagnie tape volontiers des mains, reprend en chœur le refrain d’Anaïs et joue sans complexe en percussion corporelle.
Assurément, nous sommes ici dans un spectacle de haute qualité, même si de temps en temps, le rythme se relâche un peu, même si la compréhension ne coule pas forcément de source pour un enfant de cinq ans. L’atout majeur de cette production étant l’extrême qualité des genres (musique et paroles). Histoire de donner du beau et de l’intelligent !

Marie DELES
Ouest-France

Le Vif | Chanson Culture | enfances buissonnières | L’Express | 12/1992

Publié le Vendredi 25 décembre 1992

Il se dit chanteur d’enfances. Et les enfances s’égrènent note à note dans ses chansons. De jolis greffons pour la lente, mais sûre, éclosion d’un talent.

Le Vif | Raphy Rafaël

© M.Glik

Le cœur a ses gourmandises que la chanson n’ignore pas. Si c’est en toute complicité que le jeune public de Raphy chante en chœur « Bon papa, bonne maman / Je les aime comme du caramel coulant / Bonne maman, bon papa / Je les aime comme du chocolat », son nouveau spectacle – quatorze chansons dont neuf inédites – apporte des friandises, si exquises, que le premier souhait est qu’elles fondent lentement, très lentement, dans l’oreille.

Raphy au milieu de la scène. Comme une pièce magique qui aimante les musiciens disposés en fer à cheval autour de lui. Encore un signe de porte-bonheur ! Et ce bonheur, Raphy le donne sans forcer la note, sans ânonner ou tordre la note. Une joie dont les saveurs sont à partager autant par les petits que par les grands. La complicité trouve là sa juste mesure ; deux violoncelles, une contrebasse, une guitare flamenca et les notes s’égrènent, les mots flambent sans consumer le rapport d’intimité qui les unit au public. Une mise en scène où tout s’installe discrètement dans un écrin chaud et chatoyant. C’est aussi la magie des éclairages : la flamme qui noue, dénoue sa couronne aux doigts des musiciens, au bois et aux éclisses des instruments. Symphonie de rouge, d’orange, de brun, de miel.

Raphy tendresse. Ses mots ne sont pas ceux qu’on tient en laisse, trempés dans l’amidon, fardés ou enrobés de mauvais sucre. Ils disent simplement la vie, le désir, les plaisirs, mais aussi, en les dédramatisant, la douleur, la mort, le passé, le présent.

Raphy ludique, espiègle, clignant de l’œil comme on cligne du cœur pour que le rire noie dans l’humour les larmes, les ricanements, plus bêtes que méchants, « Aujourd’hui, explique-t-il, je défends les chansons de passage, plus initiatiques. Quand on est enfant, on a besoin d’entendre des choses de ce style-là, qui aident à passer une étape, à grandir, à aller plus loin. »
Raphy si simple, si vrai. Juste les mots pour le dire, les notes pour chanter comme dans un de ses anciens textes : « Le plus beau rêve, c’est un peu comme une sève, comme une graine qui s’arrose à la fontaine de l’enfance apprivoisée. »

Maurice Peeters
Le Vif