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La Libre : 14/07/10

Publié le Dimanche 3 avril 2011

Sous le soleil de Raphy Rafaël
Mis en ligne le 14/07/2010
Il y a du soleil dans le nouvel album de Raphy Rafaël. Depuis la lumineuse introduction éponyme « Zahori ! », « un mot d’origine arabe qui signifie le sourcier, celui qui trouve l’eau, la joie », nous dit-il. Jusqu’à l’entraînant « Viva el sol de la mañana » (Vive le soleil du matin) qui sonne comme un envoi, « un appel à lâcher tout : c’est le soleil qui reprend le dessus ». Il y a de la chaleur, aussi, dans les couleurs et matières privilégiées par l’auteur-compositeur-interprète belgo-espagnol (né en Afrique), entouré, pour le coup de trois comparses : du jaune-orangé, du bois (celui des instruments, entre autres), et de belles polyphonies vocales, les musiciens étant aussi chanteurs.Pas facile, soit dit en passant, confie Raphy Rafael, de trouver dans nos contrées « des musiciens sachant aussi chanter, et créant une cohérence vocale » .
Il y a du vécu, dans ce « Zahori ! » enregistré d’avril 2008 à octobre 2009 : le disque se nourrit de la tournée du même nom qui se déroule en parallèle.
Il y a de la poésie, surtout, et d’ailleurs pas mal de textes empruntés à des poètes, dont l’Allemand Herman Hesse, le Belge Maurice Maeterlinck, l’Espagnol Rafael Alberti Merello… « Que ce soit par les mots, les notes, les images, les costumes, je tiens beaucoup à la dimension poétique, à cette part de mystère qu’elle nous permet de toucher. Avec peu de choses, faire rêver », résume Raphy Rafaël. C’est vrai, certains textes, tournures, métaphores ne se capturent pas au vol, à la première seconde. Mais on peut, « sans comprendre tous les mots, au premier degré, comprendre le sens global », note l’artiste. « J’aime la lenteur, je n’aime pas le rythme de l’immédiateté », ajoute-t-il. Un disque, cela se réécoute, un livret, cela se feuillette. « Pourquoi le livre tient-il encore aujourd’hui par rapport au virtuel ? C’est un univers. On s’installe dans un fauteuil, on boit une boisson… »
Si les titres qui composent l’album n’ont pas tous été écrits récemment, l’un d’eux prend du relief en ces temps de crise politique. « Comme la moitié de la Belgique », « nouvel hymne international belge », rappelle que nous sommes tous « métisses » d’une façon ou d’une autre, à moitié espagnols ou marocains, tous un peu flamands, wallons, bruxellois. Une devise ? « Avec tout votre respect, Foutez-nous un jour la Paix ! ».
« Hou-la-la » attire aussi l’attention, par sa thématique rarement traitée (« Mon père et ma mère se font l’amour ») et ses paroles parfois explicites quoique humoristiques (« C’est vrai qu’à eux deux, leurs débats érotiques, c’est la moitié du réchauffement climatique »). « 80 pc des gens reçoivent cette chanson de manière positive. D’autres sont choqués, indique Raphy Rafaël. Je ne vois pas où est le problème. C’est frontal, mais aussi délicat, poétique, pas grivois, il y a du second degré, et c’est aussi une chanson d’amour. Des enfants à qui on a demandé ce qu’ils en pensaient ont répondu : C’est la vie ! »
En filigrane, « Zahori ! » parle de grandir, et grandir c’est aussi se tromper (« l’important, c’est ce qu’on fait de nos échecs ») et prendre des risques.
Tandis qu’une chanson telle « Si yo estuviera cansado » (Si j’étais fatigué) nous redit qu’il n’est pas besoin d’aller chercher loin le bonheur, décode Raphy Rafaël. « Il suffit de creuser sous nos pieds ». (S.L.)

En Marche, Zahori

Publié le Dimanche 3 avril 2011

Une voix chaude, prenante, des paroles riches de sens, une musicalité puisée aux sources espagnoles, belges et africaines : Raphy Rafaël est un artiste au cœur engagé qui excelle autant dans ses spectacles intimistes que dans les concerts où il est accompagné de chœurs d’enfants. Zahori, son dernier CD, est à déguster sans modération.
Seize nouvelles chansons, quatre voix d’hommes, guitares et instruments en bois pour un univers lumineux dans ses ombres, léger dans sa profondeur, élégant dans son impertinence. Voici résumé le dernier album de Raphy Rafaël : Zahori. Un album pour enfants ? Certes mais pas uniquement. “C’est surtout un album pour les vivants, garanti sans colorant ni exhausteur de goût”, clame Raphy Rafaël qui entraîne petits et grands dans un périple musical prolifique, flirtant avec les musiques du monde, l’enfance et l’universel. L’homme chante “la vie, ses étonnements, ses ombres, ses émerveillements, ses vagues, ses creux, ses bosses, ses rencontres, ses détours…”. Il n’y a pas de sujet tabou mais les sons et les mots sont maniés avec une rare poésie, et le chanteur utilise les ressorts de l’humour avec beaucoup d’à propos. C’est le cas dans sa chanson “Hou-la-la!” qui parle avec beaucoup de pudeur à l’enfant de l’acte d’amour entre ses parents. “Il paraît que c’est ainsi que je suis né. D’ailleurs ils ont l’air d’avoir tant de plaisir. Qu’il paraît que je suis l’enfant de leurs désirs. L’enfant de leurs délires”.
Un autre titre original sur cet album est très certainement “Comme la moitié de la Belgique…” que le chanteur présente volontiers comme le Nouvel Hymne International Belge et qu’il nous invite à télécharger gratuitement “vu les circonstances politiques actuelles”(1). Raphy Rafaël y lance un message de tolérance à ses concitoyens. Peut-être aussi un message de bon sens aux responsables politiques pour ne pas faire voler en éclat notre petit pays : “Moi qui suis moitié Flamand. Comme la moitié de la Belgique. Et Wallon l’autre mi-temps. Comme la plupart des gens. Et Bruxellois entre-temps. Comme la moitié de la Belgique. Je trouve ça très amusant. Et je rigole à plein temps”…

Joëlle Delvaux – 16/12/2010
 

Hou-la-la | Point de vue !

Publié le Vendredi 17 avril 2009

Sujet : |-> chanson Hou-la-la

J’ai, à la demande d’un ami, eu l’opportunité de prendre connaissance d’une de vos dernières créations musicales. Je crois comprendre que cette chanson suscite d’ores et déjà des réactions diverses et souhaite, par le biais de cette lettre apporter un témoignage personnel supplémentaire.

Je l’ai tout d’abord lue et ai était surprise par la franchise des propos. Peut être serait-il plus honnête de dire que cela m’a un peu choqué puisqu’il s’agit d’une chanson pour enfant et non pour adulte… En tant qu’adulte, je n’ai pu que noter le graphisme que certains mots ou expressions amènent à l’esprit. J’ai dans un second temps, réaliser que les enfants n’ont pas du tout le même rapport avec ces mots et expressions (s’envoyer en l’air, nombril qui ruisselle de miel, rugir, bramer, miauler, etc…). Je l’ai ensuite écoutée et là, je me suis franchement esclaffer de rire. Comme la majorité des gens, j’ai été séduite par la chanson. Le graphisme si évident de ma première lecture a complètement disparu. Depuis, Je l’ai écouté quatre fois et l’apprécie un peu plus à chaque fois.

Je pense sincèrement à ce stade que cette chanson est d’utilité collective… Elle a un rôle majeur d’information et de prévention. Elle est un soutien parental naturel pour ces premières années durant lesquelles l’enfant pose les bases de son avenir affectif et sexuel que l’on ne peut et doit dissocier. Répondre sans honte ni gêne aux questions des enfants, réagir sereinement à leurs agissements permet de leur transmettre une image saine de la sexualité et d’instaurer un climat de confiance entre parents et enfants et plus tard entre partenaires. Ne rien dire, ne pas répondre ou vaguement, revient à établir un malaise, une gêne réciproque qui peuvent faire obstacle, plus tard, à une vie sexuelle épanouie.

Le développement psycho sexuel des enfants est une phase importante et indéniable de leur croissance et de leur futur équilibre d’adulte. Beaucoup d’adultes, peut être par manque de maturité et peut être aussi par habitude culturelle ont une image asexuée de l’enfance. Rien n’est plus loin de la réalité et refuser l’existence de cette étape est dénigrer la formation d’une partie de l’identité de l’enfant. Il est donc important pour ne pas dire crucial de parler aux enfants…

A ce sujet, les experts de la petite enfance, prennent le parti que l’on peut commencer l’éducation sexuelle à partir du moment où l’enfant initie les premières questions sur le sujet. Mais on peut, cependant, considérer qu’elle commence dès les premiers jours de vie de l’enfant par le biais de l’affectif et par les comportements naturel des parents. Il a été démontré que les jeunes gens les plus informés sur la sexualité n’étaient pas pour autant ceux qui passaient le plus tôt à l’acte, mais au contraire avaient tendance à retarder leur « première fois » et avaient une meilleure connaissance de la contraception. Plus ils en savent sur le sujet, plus stable ils sont dans la découverte de leur sexualité. A contrario, il est prouvé que des curiosités restées insatisfaites, des questions sans réponses et une ignorance en matière sexuelle participent à la constitution d’une stimulation, d’un désir d’expérimentation direct plus précoce de l’acte avec tous les dangers qui en découlent…

Il est souvent providentiel de profiter d’un reportage sur la reproduction des animaux pour répondre aux questions des enfants, ou encore de la lecture d’un livre sur le développement de l’être humain. Les livres spécialement conçus pour les enfants sont nombreux et généralement bien faits. Une tierce personne ou programme permet d’installer un début de communication saine. Lorsque l’on prend soin de s’informer sur les nombreuses sources (souvent triviales) par lesquelles les enfants et adolescents apprennent les concepts de la sexualité humaine, on ne peut que se réjouir du tour de force poétique de votre chanson. Cette dernière met en valeur le lien intrinsèque entre la sexualité et l’affectif. La société occidentale a la fâcheuse manie de catégoriser les différents aspects de la vie et de supprimer ces liens, ou pourtant, le cœur même de la vie prend toute sa forme et son sens (La tête en opposition au corps ; la raison en opposition aux émotions ; l’amour en opposition à la sexualité). Supprimer l’un, c’es annihiler l’autre. On ne peut sainement agir sans l’usage de sa tete, raisonner sans reconnaitre ses émotions et aimer sans sexualité.

Il est dommage mais inévitable que quelques personnes se fâchent a l’écoute de cette chanson. Pour certains, parler de sexualité a des enfants relève d’une certaine forme d’’inceste ou de viol émotionnel. Quand on vous explique mal ou pas du tout les choses de la vie, on peut difficilement, en parler à sa progéniture. Cela n’engage que moi, mais il me semble que la sexualité leur fait peur comme elle fera peur à leur enfant. Leur croisade est plus souvent une tentative d’auto protection qu’une tentative de protection légitime de leur enfant.
Il y a encore de nombreux tabous en ce qui concerne la sexualité. La notion que l’enfant est un être sexué en constante évolution, l’acte et le langage sexuel. On le fait certes, mais de la a en parler… Le tabou de l’acte sexuel en a pris un sacre coup dans les années 60. Le langage sexuel s’est lui aussi nettement relaxe ces dernières décennies mais malheureusement souvent de façon grossière et dont les connotations évoquent plus souvent des actes mécaniques que des actes d’amour. Il reste d’autant plus sacre lorsqu’il s’agit de l’enfance.

Il est parfois dit que les enfants sont essentiellement élevés avec les idéaux de la génération des grands-parents. Les parents qui ont entre trente et quarante ans élèvent leurs enfants avec les idéaux de leurs parents qui sont nés entre 1930 et 1945. Tout le monde ne suit pas, bien sur, ce schéma. Il est cependant plus courant qu’on ne le pense. Ma famille est un bon exemple. Ma mère a toujours été très libérale et mon père très puritain. Généralement, J’ai reçu une éducation typique des années 45-55 et pourtant je suis née en 69. Si cet argument est valide, il explique peut être partiellement la lenteur avec laquelle les tabous sexuels tendent à disparaitre.
Quoi qu’il en soit, à la lecture des autres témoignages, il apparait évident et rassurant que la grande majorité des gens accueillent cette chanson avec enthousiasme. Aussi, a priori, il me semble que les programmateurs ne refuseront cette chanson que si une majorité de gens annulent leur achat de tickets ou si des associations religieuses de poids peuvent faire suffisamment pression, ce qui n’est manifestement pas et heureusement le cas. C’est le genre de chanson qui peut provoquer un questionnement de fond dans la société francophone. Cela n’est pas forcement une situation négative si vous vous préparez comme cela semble être le cas. La publicité qui pourrait s’ensuivre peut facilement amener Raphy à prendre une place de premier choix parmi les artistes. D’un point de vue marketing, Raphy à ici, une chanson en or…J’espère que les gens qui l’entourent sauront faire leur travail.

Je vous souhaite une bonne continuation et vous félicite pour le courage de vos engagements. Revenez vite aux États-Unis. On a besoin d’artiste comme vous !.

Nathalie Hervy
Professeure de français, licenciée en psychologie et éducatrice aux Etats-Unis.

« L’art doit découvrir et révéler la beauté que le préjugé et la caricature ont dissimulée ».

Alan Locke

Olivier Cima | guitariste

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

Guitariste italo-belge, il est surnommé dans l’équipe “Le Mousquetaire de la six cordes” ou “Le D’Artagnan de la guitare”.

Olivier Cima | guitariste

Sa discrétion légendaire, son humour finement “pince sans rire”, son amour du flamenco alliés à son jeu guitaristique inimitable font mouche.

Parallèlement à ses multiples collaborations avec des artistes tels que Marka, Christian Merveille, Dazibao, Turdus Philomenos, The Ideal Husband (Sandrine Collard), René Sopa (Portugal) , Charles Davis (Irlande), il mène ses propres projets dont “Mar y Sol” (musique flamenco et danse) est le dernier-né.

A déguster sans modération avec un verre de « vino tinto » et quelques “tapas” à portée de main!

En savoir plus : |–> Olivier Cima | Visiter le site

Pascal Chardome | pianiste | guitariste

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

(Compositeur, arrangeur, directeur artistique, piano, guitare, voix) autodidacte à 93,7 % !

Même si ces dernières années, c’est en tant que guitariste qu’il s’est produit (Panta Rhei, Ialma, Didier Laloy…), c’est en tant que pianiste que je suis venu le chercher (il en fut le premier enchanté !) pour créer mon nouveau spectacle pour adultes “Le Cercle des Poètes Retrouvés”.

Pascal Chardome | pianiste

© M.Glik

Légèrement en retrait mais toujours bien présent, son écoute, son doigté, et son sens de “l’à propos” font de lui un musicien sans égal.

Pascal Chardome
, un régal !

 

Mes favoris :

Projets avec Didier Laloy (Panta Rhei) :

http://www.didierlaloy.be/pages/gr_pantarhei.php

Extrait sur youtube :

http://uk.youtube.com/watch?v=D7nwzXsklro

Ialma – myspace :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=191189147

Dominique Hubert :

http://dominiquehubert.be/

Muzaïka | Les productions du plaisirs asbl

Publié le Mercredi 24 septembre 2008

Muzaika -Les Productions du Plaisir asbl- est une structure de création artistique basée en Belgique Francophone dont l’objet principal est la production, la promotion, la diffusion de spectacles et événements liés à la chanson, la musique et l’enfance mais sans exclusive.

Crée en 1986 sous le nom de « Compagnie d’Amélie asbl », et changeant de dénomination en 1992, elle est le socle, le point d’appui indispensable (tant sur le plan légal – ministère de l’emploi – ministère de la culture – pouvoirs publics divers – que fiscal) pour la réalisation des projets artistiques du chanteur Raphy Rafaël.

Pour plus d’informations concernant son évolution et ses réalisations depuis 1986, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous :

www.muzaïka.com

Entre temps, pour votre « mise en bouche », voici quelques fleurs glanées au gré de quelques lectures. bon amusement !

« La Culture, ce n’est pas du vent mais de l’oxygène ! »

« Eduquer, ce n’est pas remplir une coupe mais allumer un foyer »

« Plus on connaît, plus on aime »

« Si un jour tu perds tout et qu’il te reste deux sous, avec l’un achète-toi un pain et avec l’autre achète-toi des fleurs pour nourrir ton âme » proverbe arabe

« Où t’en vas-tu en ce monde, jeune homme ? »

 » Ce n’est pas moi qui parcoure le monde, c’est lui qui passe à travers moi »- inscription au bord d’une route

« L’éducation musicale d’un enfant commence neuf mois avant la naissance…de sa mère ». Zoltan Kodaly

« La Culture, c’est ce qu’il faut pour qu’une journée de travail soit une vraie journée de vie » J. Duhamel.

« La grandeur d’un métier, c’est d’unir les hommes »- A. de St Exupéry

Chansons métisses | Fiche technique

Publié le Mardi 23 septembre 2008

Equipe artistique :

Contrebasse : Vincent Noiret
Accordéon diatonique : Jonathan De Neck
Guitare | voix : Raphy Rafaël
Voix : Marlène Dorcena

Technique :

Quatre artistes – deux régisseurs
Plateau minimum : 6M X 4M
Spectacle conçu pour salle de spectacle moyenne équipée en régies Son et Lumière.
En salle non –équipée, nous les fournissons nous-mêmes.
Durée : une heure.

C’est un spectacle « tout public » reconnu par les tournées « Art et Vie » et les Services Culturels Provinciaux (Belgique).

|–> Chansons métisses | Présentation du spectacle

Chansons Métisses | Fiche technique

© M.Glik

Cercle Poètes retrouvés | Fiche technique

Publié le Mardi 23 septembre 2008

Par sa conception acoustique, « Le Cercle des Poètes retrouvés » est un spectacle qui se joue pour de petits publics, suivant la configuration du lieu.

Deux artistes – un régisseur
Plateau : 4MX 4M
Sur le plan technique, un piano à queue accordé ainsi qu’une régie lumière sont nécessaires. Suivant le nombre de personnes (au-delà de soixante), une sonorisation légère est souhaitable.
Pour les lieux non équipés nous fournissons nous-mêmes l’équipement technique.

Sa durée est de une heure trente sans interruption.

C’est un spectacle “tout public” qui se donne également en école.
Il est également reconnu par les tournées « Art et Vie » et les services culturels
provinciaux.

|–> Le Cercle des Poètes Retrouvés | Présentation du spectacle

Le Cercle des Poètes Retrouvés | Spectacle

© M.Glik

Jeune public | Namur | La Libre Belgique

Publié le Jeudi 17 janvier 2008

La chanson jeune public bat son plein à Namur. Douze spectacles au menu. Sélection :

Lumière orangée, chaleur d’Afrique, chant juste et guitare sèche, Raphy Rafaël suit sa voie, entre accordéon diatonique, chemise presque bouddhiste et contrebassiste. Venu offrir son humanité, sa poésie et son talent, l’artiste séduit les enfants qui aimaient beaucoup ses chansons sur l’amour. Il est vrai que Raphy Rafaël va droit au fait lorsqu’il raconte comment « papa et maman s’envoient en l’air », loin des papillons, des roses et des cigognes. Le chanteur rappelle fièrement être un spermatozoïde bolide aimant la vie, fruit de l’amour et du désir. Une chanson coquine qui conte avec l’humour et la délicatesse voulus, une partie de jambes en l’air dans la cuisine, entre tartines et margarine.

Né en Afrique, il nous chante aussi sa première institutrice, la dénommée Melle L’amour… Avec ses airs de forestier inspiré, ses accents du sud et son amour de la Belgique, pour laquelle il crée un hymne international, il a définitivement le sens de la balade.

LA LIBRE BELGIQUE 17 janvier 2008 – Laurence Bertels -

Zahori | La Libre Belgique

© M.Glik

Raphy Rafaël, passeur d’émotions | En Marche

Publié le Jeudi 5 octobre 2006

Une voix chaude, prenante, des textes tendres et émouvants, des paroles riches, un charisme et un style uniques. Raphy Raphaël est un artiste au cœur engagé qui excelle autant dans ses spectacles. intimistes que dans les concerts où il est accompagné de chœurs d’enfants, loin des paillettes de la Star Ac.

Chanter ? Pour Raphy Rafaël qui a baigné toute son enfance dans la musique, c’est « un besoin, un plaisir, un rituel, un dialogue, un acte de résistance » !
Oui mais que chanter ? « La vie, ses éton­nements, ses ombres, ses émerveillements, ses vagues, ses creux, ses bosses, ses rencontres, ses détours…», résume l’artiste mi-belge mi-­espagnol. Les chansons de Raphy Rafaël, c’est un fait, touchent autant les enfants que les adultes. Maniant les sons et les mots avec une rare poésie, il propose un voyage sensible où le rire côtoie les larmes. Certains textes sont de pures merveilles. Morceaux choisis: « Moi qui suis sur la Terre pour y planter ma vie, pour grandir et cueillir les raisins du bonheur. C’est à vous les parents que je fais de grands signes, vous qui êtes les racines de mon arbre rêveur…» « Les papas, ils pleurent aussi comme les autres dans la vie. Moi le mien, je le connais bien. Quand il a du chagrin, perdu dans ses pensées (…) il s’en va se cacher… » « Bon-papa grand-père, quand tu seras mort au fond de la terre, vivras-tu encore ? Mon petit bonhomme, au-dessus de moi plante un grain de pomme et il fleurira ».

Solo-Soleil” et “A chœur ouvert

En 23 ans de carrière, Raphy Rafaël a déjà sorti de nombreux disques et conçu plusieurs spectacles (1). Pour l’heure, il réenregistre d’anciens disques épuisés, prépare un nouvel album de vingt chansons et se produit en spectacle. Car l’artiste n’est vraiment heureux que lorsqu’il peut chanter en public et entrer en relation avec lui. Et ce bonheur, il le fait diablement bien partager. Que ce soit dans l’intimité d’une salle ou d’une classe avec un auditoire restreint dans « Solo-Soleil » ou sur une scène, accompagné d’un chœur d’enfants dans « A Chœur Ouvert ». « Solo-Soleil » est un petit bijou de spectacle métissé de chansons «trésors» autant qu’épicé d’émotions et de rires. Il fait appel aux cinq sens et invite les enfants dès 5-6 ans à chanter et à s’enchanter avec leurs parents et grands-parents. Un superbe moment de complicité et de proximité passé avec Raphy qui chante sans micro et s’accompagne de sa guitare et de quelques accessoires.
« A Chœur Ouvert » est un autre moment d’émerveillement par les émotions et la beauté qu’il suscite.

Un événement unique puisqu’il s’agit d’un concert-spectacle réunissant autour de Raphy Raphaël et de ses cinq musiciens un chœur de 200 enfants, à chaque fois renouvelé. « J’ai eu envie de concevoir un concert-spectacle comme une aventure musicale collective qui puisse sensibiliser les enfants à la musique et leur faire vivre une expérience humaine peu commune » explique Raphy Rafaël avec enthousiasme. « Notre programme peut s’intégrer dans un projet d’école, de centre culturel ou d’association par exemple. Concrètement, sur une période d’environ six mois, à raison d’une bonne quinzaine de séances de travail collectif, une équipe de professionnels et moi-même préparons ce spectacle exceptionnel. C’est à chaque fois un nouveau challenge, relevé avec d’autres enfants qui, avec une énergie nouvelle, s’investissent dans cette aventure passionnante en donnant le meilleur d’eux-mêmes sans vouloir être meilleur que les autres. C’est tout l’intérêt de l’aspect collectif du chant», lance encore le chanteur. Un chanteur à savourer sans modération.

Raphy Rafaël | En Marche

© M.Glik

En marche, 5 octobre 2006. (Belgique)
Joëlle Delvaux