Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


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Solo-soleil | Raphy Rafaël | Vers l’Avenir

Publié le Jeudi 20 mai 2004

Des chansons simples mais pas simplistes pour un chanteur qui tire son public vers le haut. Chapeau l’artiste!

« Les yeux des petits enfants aiment les yeux qui leur parlent » !

Ce pourrait être la doctrine qui fait le succès de Raphy Rafaël; ce n’est que l’entame de l’une de ses chansons. Raphy leur plaît parce que les yeux de ces enfants justement, « ce sont les miens » comme il le chante si bien.

Ses paroles simples mais loin d’être simplistes, ses mélodies légères sans être niaises, ses accords musicaux engageants mais surtout pas négligés font mouche. Sa voix chaude et prenante chante les saisons de la Vie ?

Oui, mais en faisant le pari de l’intelligence et de la poésie, il ensorcelle et « scotche » littéralement son public qui ne le quitte plus des yeux ni des oreilles et vit par l’intérieur les quinze chansons qui s’enchaînent l’une à l’autre sans pesanteur, sans fatigue:« métier de fiancé », « Les papas ils pleurent aussi », « Prière indienne », « Duerme negrito » parmi toutes les autres touchent, par leur évidence, à l’universel. Du coup, les adultes en redemandent autant que les enfants. Du travail d’orfèvre pour un « seul en scène » qui prend tout le monde à contre pied et nous fiche un sacré…« coup de soleil » !

Solo-Soleil | Raphy Rafaël | Vers L'Avenir

© M.Glik

Vers l’avenir, 20 mai 2004. (Belgique)

Raphy Rafaël au Triskell | une grande bouffée d’air pur | 10/2002

Publié le Mercredi 30 octobre 2002

De son enfance au Congo, Raphy Rafaël a rapporté le goût des rythmes au sang chaud ; de ses origines belges, une sensibilité à la Jacques Brel et une nostalgie douce-amère ; et de sa mère espagnole, l’amour des guitares au son flamenco.

Triskell | Raphy Rafaël | spectacle

© M.Glik

Toutes ces influences musicales aux différences complémentaires, mêlées à une fameuse personnalité, faite de simplicité et de délicatesse, mettent au monde « A fleur d’oreilles », merveilleux spectacle qui a enchanté le public au Triskell.
En compagnie de son trio de musiciens, exceptionnelle guitare flamenca, doux accordéon diatonique et contrebasse inspirée, Raphy Rafaël a tenu sous le charme un public conquis dès les premiers accords.
On voyage ainsi des Andes en Afrique jusqu’au pays des Indiens Cheerokee, au travers de textes aux mots forts et subtils, où les différences sont porteuses d’espoir et de tolérence, dans un échange vivant, avec les spectateurs de tous âges.
On croise un moment le chemin du grand poète belge Maurice Macterlink, dont les vers, posés sur un air de bossa-nova, résonnent avec douceur et chaleur, puis ceux de Garcia Lorca, légèrement provocateur mais débordant d’amour.

Tolérance et respect

De sa voix puissante, lumineuse et à la large tessiture, Raphy Rafaël offre un concert acoustique dans lequel le maître mot est tolérance, et auquel le public « accroche » avec joie.
Quel bonheur quand l’artiste dit que ce qu’il aime dans la vie « c’est être amoureux » et que du fond de la salle s’élève une voix qui clame un « Ouais » éclatant de naturel et de spontanéité.
Le public adore et adhère. L’émotion est magique, le métissage des couleurs et des sons emporte le spectateur dans un bien beau voyage de partage et d’échange, où métisse rime avec délice.
Le télégramme 30/10/2002

Raphy Rafaël a séduit avec son génial « A fleur d’oreilles » | 10/02

Publié le Mardi 29 octobre 2002

« A fleur d’oreilles », le spectacle de Raphy Rafaël a séduit le public dimanche, au Triskell. Un concert cent pour cent acoustique, interactif et génial, que tout le monde a pu apprécier, des plus petits aux plus grands.

Raphy Rafaël | à fleur d'oreille | concert

© M.Glik

Une belle voix, de l’humour, des chansons entraînantes aux mélodies faciles, reprises en chœur par le public. Un concert cent pour cent acoustique rythmé par une guitare flamenca, une contrebasse, un accordéon diatonique et la voix chaude de Raphy Rafaël.

Un chanteur né en Afrique d’un père belge et d’une mère espagnole, des racines métissées qui ont naturellement inspiré sa musique et ses textes. Des paroles simples, fortes et subtiles imprégnées de poésie, des mots qui ont permis d’aborder autrement les problèmes de la vie et de la société. La naissance, la vie, la mort, un papa qui pleure, un enfant rouge et noir, ceux d’en face, des autres humanités qui passent. Une leçon de tolérance, d’amour et de civisme, apprise avec « délice », un mot qui rime avec « métisse ». Une des chansons fétiches de Raphy que tout le monde a fini par chanter en choeur. Un voyage magnifique, un spectacle génial où le métissage des couleurs, des sons et des cultures a emporté loin, très loin.

Ouest-France 29/10/2002

Crock’chansons | la voix de Raphy Rafaël | 11/99

Publié le Mercredi 30 janvier 2002

La salle du Strapontin étant pleine, mercredi après-midi pour accueillir le concert du festival Crock’chansons. Raphy Rafaël a bercé les spectateurs sur des chansons aux couleurs multiples. Un magnifique moment pour petits et grands.

Trio | musiciens | Raphy Rafaël

© M.Glik

Pour changer, le jeune public des Escapades du Strapontin a applaudi un chanteur, dans le cadre du festival Crock’chansons, du pays de Lorient. Raphy Rafaël est né en Afrique, d’un père belge et d’une mère espagnole et il baigne dans la musique depuis son enfance. Le chanteur possède avant tout une voix chaude et tendre, attachante comme ses chansons qui font une part belle au métissage : « Anaïs, mon enfant métisse, Anaïs, enfant du délice ». Il parle de la particularité de chacun d’entre nous, des beaux et des moins beaux, de ceux qui ont une couleur de peau différente de la nôtre.
Il y a des chansons entraînantes que la salle reprend en chœur et il y a les chansons tendres ou celles ramenées d’autres continents : « les papas, ils pleurent aussi, comme tout le monde dans la vie » ou « notre terre la mère » ramenée de Bolivie. Celle qui parle du « Papa grand-père » et plein d’autres. Le spectacle est en fait un dialogue sur des textes pleins de poésie. Le public est mis largement à contribution et les enfants ne demandent que ça.
L’accompagnement est efficace, tout en étant discret, et il y toujours cette voix juste de Raphy Rafaël.

OUEST-FRANCE , vendredi 19 novembre 1999

Le Télégramme | Raphy Rafaël : « La chanson est un acte de résistance » | 18 novembre 1999

Publié le Jeudi 18 novembre 1999

Belle ouverture que celle proposée par Raphy Rafaël, lors de la soirée inaugurale de la huitième édition du festival Crock’chanson. L’artiste a donné le ton d’une qualité et d’une démarche désormais reconnues des spectacles proposés dans ce contexte.
En préambule, l’artiste affirmait : « La chanson est un acte de résistance ».
A travers trois chansons, Raphy Rafaël a su convaincre l’assistance d’adultes que ce spectacle  »pour tout public » à partir de 5 ans » était bien un spectacle pour enfants « et » pour adultes, pourvu qu’ils soient « vivants » !
L’expression est joyeuse, humoristique, tout en proposant des textes intelligents, amenant toujours à la réflexion, en traitant de sujets aussi sérieux que la tolérance et le plaisir de la différence.

Le Télégramme | Raphy Rafaël

© Florence Chambournier

Raphy Rafaël, aux racines de l’enfance | Le Ligueur | décembre 1992

Publié le Mercredi 9 décembre 1992

« L’enfance, qui peut nous dire quand ça finit ? Qui peut nous dire quand ça commence ? » Cette interrogation que posait Jacques Brel, Raphy Rafaël la fait sienne également, lui qui aime à se définir « chanteur d’enfances ».

Enfance plurielle, pas seulement celle du temps de l’enfant, mais aussi celle qui se vit au quotidien en chacun de nous, celle dans laquelle sont enracinés tous nos actes d’homme et de femme. Pour la création de son tout nouveau spectacle, Raphy s’est adjoint la complicité intransigeante de Didier De Neck, un vieux copain attaché au Théâtre de la Galafronie, qui l’a poussé jusque dans ses derniers retranchements, l’obligeant à mettre bas les masques et l’aidant à affiner la démarche de rigueur et de dépouillement déjà bien perceptible dans son spectacle « Tout doux ». Ainsi point d’effets tapageurs dans la sonorisation, les costumes et les éclairages, traités avec une grande sobriété par Philippe Dineur, Françoise Colpé et Damien Désirant. Point non plus de décor extérieur pour camoufler d’éventuelles faiblesses : tout est dans la présence des artistes. Car Raphy chanteur et guitariste n’est pas seul sur scène : il est accompagné d’un ensemble à cordes peu habituel dans les récitals : violoncelles (Pascal Mattot et Jean-Pol Zanutel), contrebasse (André Klenes) et guitare (Alain Everts), qui créent un climat sonore propice à l’écoute de cet autre espace grouillant de sons, qui nous laisse face à nous-mêmes et sans lequel aucune musique n’est possible : le silence. Silence et musique prennent toute la place, même pour introduire les chansons, c’est la musique qui parle d’elle-même : consonances classiques flirtant avec les syncopes du jazz, petites trouvailles de sons filtrés rythmés, de sonorités africaines, touches de flamenco puisées aux origines espagnoles de Raphy. Tout cela « sonne » vrai, parce que faisant partie intégrante de la personnalité de chacun, chanteur ou musicien.

Quant au propos, il dépasse de loin la chansonnette pour enfants : au travers de treize chansons sélectionnées parmi une quarantaine (dont une petite moitié tirée de l’album « Doux, bisous doux », quelques-unes plus anciennes et cinq tout à fait inédites), c’est le cycle de la vie -la naissance, la peur, l’amour, la mort- qui est évoqué de manière tantôt grave, tantôt fantaisiste, mais avec, toujours présentes, cette « immédiateté », cette authenticité propres à l’enfance, qui font jaillir l’émotion au plus profond de l’être humain, quel que soit son âge. A chacun de se mettre à l’écoute de ses propres résonances…

guitare | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | décembre 1992