Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


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Raphy Rafaël, passeur d’émotions | En Marche

Publié le Jeudi 5 octobre 2006

Une voix chaude, prenante, des textes tendres et émouvants, des paroles riches, un charisme et un style uniques. Raphy Raphaël est un artiste au cœur engagé qui excelle autant dans ses spectacles. intimistes que dans les concerts où il est accompagné de chœurs d’enfants, loin des paillettes de la Star Ac.

Chanter ? Pour Raphy Rafaël qui a baigné toute son enfance dans la musique, c’est « un besoin, un plaisir, un rituel, un dialogue, un acte de résistance » !
Oui mais que chanter ? « La vie, ses éton­nements, ses ombres, ses émerveillements, ses vagues, ses creux, ses bosses, ses rencontres, ses détours…», résume l’artiste mi-belge mi-­espagnol. Les chansons de Raphy Rafaël, c’est un fait, touchent autant les enfants que les adultes. Maniant les sons et les mots avec une rare poésie, il propose un voyage sensible où le rire côtoie les larmes. Certains textes sont de pures merveilles. Morceaux choisis: « Moi qui suis sur la Terre pour y planter ma vie, pour grandir et cueillir les raisins du bonheur. C’est à vous les parents que je fais de grands signes, vous qui êtes les racines de mon arbre rêveur…» « Les papas, ils pleurent aussi comme les autres dans la vie. Moi le mien, je le connais bien. Quand il a du chagrin, perdu dans ses pensées (…) il s’en va se cacher… » « Bon-papa grand-père, quand tu seras mort au fond de la terre, vivras-tu encore ? Mon petit bonhomme, au-dessus de moi plante un grain de pomme et il fleurira ».

Solo-Soleil” et “A chœur ouvert

En 23 ans de carrière, Raphy Rafaël a déjà sorti de nombreux disques et conçu plusieurs spectacles (1). Pour l’heure, il réenregistre d’anciens disques épuisés, prépare un nouvel album de vingt chansons et se produit en spectacle. Car l’artiste n’est vraiment heureux que lorsqu’il peut chanter en public et entrer en relation avec lui. Et ce bonheur, il le fait diablement bien partager. Que ce soit dans l’intimité d’une salle ou d’une classe avec un auditoire restreint dans « Solo-Soleil » ou sur une scène, accompagné d’un chœur d’enfants dans « A Chœur Ouvert ». « Solo-Soleil » est un petit bijou de spectacle métissé de chansons «trésors» autant qu’épicé d’émotions et de rires. Il fait appel aux cinq sens et invite les enfants dès 5-6 ans à chanter et à s’enchanter avec leurs parents et grands-parents. Un superbe moment de complicité et de proximité passé avec Raphy qui chante sans micro et s’accompagne de sa guitare et de quelques accessoires.
« A Chœur Ouvert » est un autre moment d’émerveillement par les émotions et la beauté qu’il suscite.

Un événement unique puisqu’il s’agit d’un concert-spectacle réunissant autour de Raphy Raphaël et de ses cinq musiciens un chœur de 200 enfants, à chaque fois renouvelé. « J’ai eu envie de concevoir un concert-spectacle comme une aventure musicale collective qui puisse sensibiliser les enfants à la musique et leur faire vivre une expérience humaine peu commune » explique Raphy Rafaël avec enthousiasme. « Notre programme peut s’intégrer dans un projet d’école, de centre culturel ou d’association par exemple. Concrètement, sur une période d’environ six mois, à raison d’une bonne quinzaine de séances de travail collectif, une équipe de professionnels et moi-même préparons ce spectacle exceptionnel. C’est à chaque fois un nouveau challenge, relevé avec d’autres enfants qui, avec une énergie nouvelle, s’investissent dans cette aventure passionnante en donnant le meilleur d’eux-mêmes sans vouloir être meilleur que les autres. C’est tout l’intérêt de l’aspect collectif du chant», lance encore le chanteur. Un chanteur à savourer sans modération.

Raphy Rafaël | En Marche

© M.Glik

En marche, 5 octobre 2006. (Belgique)
Joëlle Delvaux

Raphy Rafaël | Pachamama | Télémoustique

Publié le Samedi 8 novembre 2003
Raphy Rafaël | Pachamama

Raphy Raphaël est en tournée, nous l’avons annoncé. Il est grand temps de parler de son album Pachamama. En Quechua (langue des Indiens d’Amérique du Sud), c’est « notre mère la Terre ». Raphy lui rend hommage ainsi qu’à la vie, de l’enfance à la vieillesse… Des thèmes parfois graves, comme la mort, toutefois évoquée avec l’intelligence du coeur. Une guitare et quelques cordes, de l’humour et de l’émotion, de la poésie et une douce impertinence. Et la cerise sur le gâteau : ce CD est un album live enregistré avec un public d’enfant. Un régal !

Raphy Raphaël : « Pachamama », Distrisound.

Mosquito (supplément Télémoustique), 8 novembre 2003. (Belgique)

Raphy Rafaël | Pachamama | Chorus | France

Publié le Vendredi 20 juin 2003
Raphy Rafaël | Pachamama

À chacune des quatorze chansons de ce disque sont associés une ville et un pays, le tout étant chapeauté par une phrase de l’Argentin Julio Cortazar : « Il faut voyager loin en aimant sa maison »; empreinte de délicatesse et de sensibilité, la voix sans concessions de Raphy Rafaël qui les a concues, telle à partir d’un poème de Maurice Maeterlinck (« Les trois soeurs »), telle autre d’un traditionnel des Caraïbes (« Duerme negrito »), distillent l’émotion et la générosité.

Placée presque entre parenthèses, la superbe « Anaïs » de Dominique Sylvain (« Anaïs / Mon enfant métis / Anaïs / Enfant du délice ») étant interprétée au début et à la fin, c’est un véritable hymne à l’enfant qu’il nous offre : « Les yeux des petits enfants », « L’enfant rouge et noir », « Prière indienne », « Les papas, ils pleurent aussi », etc.

Un moment de grâce saisi en public, avec la participation d’un public d’enfant, d’André Klénès à la contrebasse et d’Alain Everts à la seconde guitare. Une totale réussite !

D. Pantchenko
Chorus, nº 36, juin 2003 (France)

Raphy-Rafaël et 220 enfants en chœur : chapeau les artistes | L’Union

Publié le Jeudi 8 mai 2003

Un artiste, Raphy-Rafaël, quatre musiciens et un chœur de plus de 220 enfants unis en un concert, l’espace de spectacle de Manège a vécu, lundi et mardi, un moment exceptionnel.

Dans le cadre des classes à projet artistique et culturel mis en place par l’éducation nationale, et dans le cadre du projet d’établissement du collège Vaubau et en synergie avec le service culturel de la ville de Givet, plus de 220 élèves des écoles élémentaires Saint-Hilaire et Charles-de-Gaulle ainsi que du collège Vau-ban se sont produits, lundi et mardi en trois concerts, sur la scène du Manège autour de l’artiste Raphy Rafaël et de ses quatre musiciens.
« Ce spectacle est l’aboutissement de toute une année de travail des enfants et de leurs enseignants », indique Béatrice Le Guen, maire adjoint, chargé des affaires scolaires.
Tout a commencé dès le mois d’octobre dernier avec une rencontre entre l’organisateur, les artistes et les enseignants. Le projet est lancé, un calendrier est établi. Au fil des semaines, dans les salles de classe, l’accent est mis sur l’apprentissage de la musique et des paroles. Les répétitions se succèdent dans les différents groupes d’enfants, répétitions orchestrées par Mme Erbisti, Mme Chotro, Mme Didier, Mme Surin, Mme Gazonois, Mme Meunier, M Torchala, Mme Pasquier, Mme Bouldoire, M Peil, M Mortier, professeur d’éducation musicale, avec l’intervention de Mme Marie-Paule Letawe, directrice de chœur.

Humour et émotion

Les fruits de cette vaste mobilisation ont donc été présentés en trois concerts qualifiés d’exceptionnels. Et pour suivre l’événement, le Manège a affiché complet.
Quelques notes de musiques, les projecteurs s’allument, apparaissent 220 enfants vêtus de noir ponctués par un bandana rouge, l’image est grandiose.
Raphy Rafaël et ses musiciens donnent le ton avec une chanson de Gilles Vigneault : « Une boîte en soie pour cacher sa joie. Une boîte en flammes pour cacher son âme. Une boîte en fleur pour cacher son cœur… » Les jeunes choristes, menés de main de maître par Marie-Paule Letawe donnent la réplique. Quelle maîtrise.
Raphy Rafaël et les choristes en herbe ne font plus qu’un. Ils se prennent au jeu. Le courant passe entre les artiste et le public. L’interprétation en commun de « Anaïs » est une petite merveille. Humour et émotion ont jalonné cette belle aventure artistique que le public n’est pas prêt d’oublier. Bravo !

Raphy Rafaël | L'Union

© M.Glik

J.P. Ch.

L’Union

Raphy Rafaël chante la vie | Le Progrès | Lyon | France | 8/11/02

Publié le Vendredi 8 novembre 2002

Les écoliers de l’école Jacques-Yves-Cousteau ont ouvert la saison de « spectacles en herbe » au théâtre de Vienne avec le chanteur Raphy Rafaël et son « Trio A Fleur d’Oreilles ». Quand la culture sert l’émotion.

Dans le cadre de « spectacles en herbe », les écoliers de Jacques-Yves-Cousteau ont assisté à un spectacle joliment intitulé « A fleur d’oreille ».
Sur la scène, rien de superflu : décor épuré, tentures noires et lumières tamisées. Un regard, un sourire, Raphy Rafaël glisse les doigts sur sa guitare, caresse les cordes qui soudain prennent vie. Comme par magie, le bruit fait place au silence, le silence à la musique. De sa voix chaude et chaleureuse, Raphy invite les spectateurs à un voyage musical dans son « vaisseau spécial » pour leur conter des histoires en chansons.
Pour l’accompagner dans cette ballade au cœur des mots, trois musiciens de haut vol, complices jusque dans l’âme : André Klenes à la contrebasse, Karim Baggili à la guitare flamenca, et Sophie Cavez à l’accordéon diatonique.
Dès les premières notes, le ton est donné. « Anaïs, mon enfant métis », « Les yeux des petits enfants », « Les parfums » et bien d’autres chansons. Raphy chante l’Amour, le respect et la dignité, la terre : celle que l’on vénère, qui nous donne la vie, celle qui se fâche et parfois gronde sous nos pieds.
La France, l’Espagne, la Bolivie, Raphy entraîne les spectateurs dans un tourbillon de mots et d’émotions, tout en prenant garde de ne jamais rompre le fil d’Ariane qu’il tisse et qui le lie à son public.

Hommage à son grand père.

Entre tendresse, espoir et nostalgie, il évoque son enfance et sa culture. A travers ses souvenirs, il rend hommage à son grand-père, et au-delà à tous les grands-pères du monde.
Dans son merveilleux voyage, Raphy chante encore et toujours l’Amour. Qu’importe la couleur, l’âge, que l’on soit jeune ou vieux, les sentiments font tourner le monde, et c’est très bien comme ça !
Ce spectacle est un véritable hymne à la vie, au bonheur et à la fraternité. les sont bouches bées et conquis comme les adultes qui les accompagnent et qui repartent le cœur léger, riches de tant d’émotions partagées

MONIQUE GENEVE

Raphy Rafaël au Triskell | une grande bouffée d’air pur | 10/2002

Publié le Mercredi 30 octobre 2002

De son enfance au Congo, Raphy Rafaël a rapporté le goût des rythmes au sang chaud ; de ses origines belges, une sensibilité à la Jacques Brel et une nostalgie douce-amère ; et de sa mère espagnole, l’amour des guitares au son flamenco.

Triskell | Raphy Rafaël | spectacle

© M.Glik

Toutes ces influences musicales aux différences complémentaires, mêlées à une fameuse personnalité, faite de simplicité et de délicatesse, mettent au monde « A fleur d’oreilles », merveilleux spectacle qui a enchanté le public au Triskell.
En compagnie de son trio de musiciens, exceptionnelle guitare flamenca, doux accordéon diatonique et contrebasse inspirée, Raphy Rafaël a tenu sous le charme un public conquis dès les premiers accords.
On voyage ainsi des Andes en Afrique jusqu’au pays des Indiens Cheerokee, au travers de textes aux mots forts et subtils, où les différences sont porteuses d’espoir et de tolérence, dans un échange vivant, avec les spectateurs de tous âges.
On croise un moment le chemin du grand poète belge Maurice Macterlink, dont les vers, posés sur un air de bossa-nova, résonnent avec douceur et chaleur, puis ceux de Garcia Lorca, légèrement provocateur mais débordant d’amour.

Tolérance et respect

De sa voix puissante, lumineuse et à la large tessiture, Raphy Rafaël offre un concert acoustique dans lequel le maître mot est tolérance, et auquel le public « accroche » avec joie.
Quel bonheur quand l’artiste dit que ce qu’il aime dans la vie « c’est être amoureux » et que du fond de la salle s’élève une voix qui clame un « Ouais » éclatant de naturel et de spontanéité.
Le public adore et adhère. L’émotion est magique, le métissage des couleurs et des sons emporte le spectateur dans un bien beau voyage de partage et d’échange, où métisse rime avec délice.
Le télégramme 30/10/2002

Crock’chansons | la voix de Raphy Rafaël | 11/99

Publié le Mercredi 30 janvier 2002

La salle du Strapontin étant pleine, mercredi après-midi pour accueillir le concert du festival Crock’chansons. Raphy Rafaël a bercé les spectateurs sur des chansons aux couleurs multiples. Un magnifique moment pour petits et grands.

Trio | musiciens | Raphy Rafaël

© M.Glik

Pour changer, le jeune public des Escapades du Strapontin a applaudi un chanteur, dans le cadre du festival Crock’chansons, du pays de Lorient. Raphy Rafaël est né en Afrique, d’un père belge et d’une mère espagnole et il baigne dans la musique depuis son enfance. Le chanteur possède avant tout une voix chaude et tendre, attachante comme ses chansons qui font une part belle au métissage : « Anaïs, mon enfant métisse, Anaïs, enfant du délice ». Il parle de la particularité de chacun d’entre nous, des beaux et des moins beaux, de ceux qui ont une couleur de peau différente de la nôtre.
Il y a des chansons entraînantes que la salle reprend en chœur et il y a les chansons tendres ou celles ramenées d’autres continents : « les papas, ils pleurent aussi, comme tout le monde dans la vie » ou « notre terre la mère » ramenée de Bolivie. Celle qui parle du « Papa grand-père » et plein d’autres. Le spectacle est en fait un dialogue sur des textes pleins de poésie. Le public est mis largement à contribution et les enfants ne demandent que ça.
L’accompagnement est efficace, tout en étant discret, et il y toujours cette voix juste de Raphy Rafaël.

OUEST-FRANCE , vendredi 19 novembre 1999

Raphy enchanteur d’enfances

Publié le Samedi 20 novembre 1993

Autre personnage à s’être fait un nom dans le petit monde de la chanson jeunes pulics, Raphy Rafaël, en se transformant cette fois en Chanteur d’enfances, a voulu bien sûr s’adresser aux mômes mais aussi éveiller en nous l’enfant qui sommeille. Dans une parfaite sobriété, il évolue en scène avec une aisance et un charme à ce point naturels qu’ils mettent le spectateur en confiance. Il y a aussi chez lui une fine connaissance de l’enfant et de ses réactions qui se traduit dans une poésie toute en nuance et en subtilité. Ajoutez-y le petit zeste d’humour indispensable qui achève de gagner le public à votre cause.

Raphy Rafaël | novembre 1993

Et puis il y a l’accompagnement. Exceptionnel dans sa discrétion. Quasiment de la musique de chambre s’il n’y avait la guitare flamenco d’Alain Everts (Raphy a des origines espagnoles qui expliquent ce chapeau noir qui lui donne des airs d’hidalgo qui, lui aussi, sait se servir d’une « gratte ») pour mêler sa couleur aux accents plus classiques des deux violoncelles (caressés par Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel) et de la contrebasse (domptée par André Klénès).
Bref, un spectacle d’un professionnalisme exceptionnel,sans que cela ne nuise en rien à l’émotion qu’il transmet. Raphy ? un chanteur d’enfances…

J.D. et F.C.
Une autre chanson – novembre 93

Raphy | le conteur d’enfance

Publié le Dimanche 20 décembre 1992

Le dernier spectacle de Raphy, présenté en création à la Maison de la Culture de Namur, est une véritable petite merveille de précision créée autour d’un poème de Gilles Vigneault.
Comme une ritournelle, il est le fil conducteur d’une histoire sienne et celle de son public composé d’enfants et d’adultes.
« Une boîte en soie pour cacher sa joie,
Une boîte en laine pour cacher sa peine,
Une boîte en or pour cacher la mort,
Une boîte en fleur pour cacher son cœur. »

Tel un funambule sur un fil d’Ariane, il brave le risque et se présente au danger (le public) avec pour seules armes l’émotion cristalline du silence, la limpidité de sa voix, la luminosité suave de la lumière, l’authenticité de ses sentiments, la précision acoustique du son, la maîtrise de l’alternance des rythmes, la candeur de la musique, la complice virtuosité de quatre musiciens, la présence magique de son chapeau… et l’envie de donner.

Raphy, c’est tout d’abord une voix… Chaleureuse lorsqu’elle vous dit bonjour, vibrante et sincère lorsqu’elle chante « A capella », forte lorsque l’émotion est puissante, douce lorsqu’il s’agit de câlineries.

Raphy, c’est aussi la musique et ses silences. Il joue avec la musique comme une fée de son diadème. Tout se passe si naturellement !

Le rythme et les silences collent à l’émotion qu’il désire faire passer. L’enfant envieux de participer par la voix et le geste se voit, dans un premier temps, désarçonné pour ensuite observer, écouter et goûter l’ambiance.

Raphy, c’est surtout un conteur d’histoires vraies… Point d’artifices ou de jeux scéniques théâtralisés, l’important est dans le texte poétisé qui entrevoit, de manière courte et lucide, les choses de la vie les plus mystérieuses ; la conception, la naissance, l’école, les parents, les joies, les peines, la mort…

De ce spectacle intimiste et non banal, l’enfant – tout comme l’adulte – en ressort enrichi en tout point.

De manière subreptice, sans embage, il a appris la musique, le silence et la vie. N’est-ce pas cela la première mission d’un conteur et jongleur d’enfance ? A voir à tout prix de 6 à 96 ans !

Vers l’Avenir – Décembre 92