Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


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Cerca del Agua | partition

Publié le Mardi 1 décembre 2009

Chanson : « Cerca del Agua »
Paroles espagnoles : Miguel Hernadez
Musique : Raphy Rafaël

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Cerca del Agua | Raphy Rafaël | partition

Raphy Rafaël | Info Lettre N°3 | Mai 2009

Publié le Jeudi 7 mai 2009

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“Seuls les sujets les plus élevés le sont assez pour les enfants”
B. Brecht.

Le 6 mars dernier, A CHŒUR OUVERT accostait pour la dernière fois et ce fut une soirée mémorable !

A présent, place à

AGUAVIVA

! En Plein Choeur !

Aguaviva | en plein choeur | enfants

Nouveau bateau mis à l’eau les 22 et 23 avril à Coulaines en France. Avec le soutien des Jeunesses Musicales et du Centre Culturel Transfrontalier Le Manège de Mons, le Service Culturel de la ville de Coulaines et l’Association Cacophonie – Centre de Ressource Jeune Public de la Sarthe. C’est un fameux pari que nous faisons: celui d’aller encore plus loin dans l’exigence et le travail réalisable avec un choeur de deux cents enfants, quatre musiciens de haut vol, une chorégraphe et une metteure – en – scène inspirées, pour un univers chaloupé en quinze nouvelles chansons. Prochaine étape, le 15 mai à Mons en Hainaut. Alors n’hésitez plus une seconde ! Embarquement immédiat pour un beau voyage dans les “eaux vives – Agua Viva -et profondes de la Vie.

Enfin, sachez que la chanson « A moitié espagnol » a été choisie par BEL-RTL pour participer au concours « Power play 100% Belge ». Alors si vous voulez lui donner un maximum de chance de gagner, allez déposer votre vote sur : www.belrtl.be – rubrique : « allaccess100%belge ». Sait-on jamais …

“Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rencontres » !

Belle traversée du Printemps ,

Raphy

Raphy Raphaël | Le Vif

Publié le Jeudi 29 janvier 2004

« Je ne chante pas pour les enfants, je ne chante pas pour les adultes. Je chante pour les vivants. »

Poète et globe-trotter, né en Afrique, de mère espagnole et de père belge, Raphy Raphaël chante aussi dans la langue de Cervantès. Ses textes et ses sonorités sont d’un lyrisme savoureux. Ces spectacles sont denses et sans concession. Ce qui ne l’empêche pas de se produire avec des mômes sur scène, dans une ambiance de fête partagée. Raphy se qualifie de « passeur d’émotions » : il nous vole les mots de la bouche. « Es verdad que es el mas guapo ! » (c’est vrai qu’il est magnifique !), comme l’écrivait un confrère espagnol. À déguster toute affaire cessante.

Raphy Rafaël | Le Vif

© M.Glik

Le Vif/L’express, 29 janvier 2004.
(Belgique)

Raphy enchanteur d’enfances

Publié le Samedi 20 novembre 1993

Autre personnage à s’être fait un nom dans le petit monde de la chanson jeunes pulics, Raphy Rafaël, en se transformant cette fois en Chanteur d’enfances, a voulu bien sûr s’adresser aux mômes mais aussi éveiller en nous l’enfant qui sommeille. Dans une parfaite sobriété, il évolue en scène avec une aisance et un charme à ce point naturels qu’ils mettent le spectateur en confiance. Il y a aussi chez lui une fine connaissance de l’enfant et de ses réactions qui se traduit dans une poésie toute en nuance et en subtilité. Ajoutez-y le petit zeste d’humour indispensable qui achève de gagner le public à votre cause.

Raphy Rafaël | novembre 1993

Et puis il y a l’accompagnement. Exceptionnel dans sa discrétion. Quasiment de la musique de chambre s’il n’y avait la guitare flamenco d’Alain Everts (Raphy a des origines espagnoles qui expliquent ce chapeau noir qui lui donne des airs d’hidalgo qui, lui aussi, sait se servir d’une « gratte ») pour mêler sa couleur aux accents plus classiques des deux violoncelles (caressés par Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel) et de la contrebasse (domptée par André Klénès).
Bref, un spectacle d’un professionnalisme exceptionnel,sans que cela ne nuise en rien à l’émotion qu’il transmet. Raphy ? un chanteur d’enfances…

J.D. et F.C.
Une autre chanson – novembre 93

Raphy Rafaël, aux racines de l’enfance | Le Ligueur | décembre 1992

Publié le Mercredi 9 décembre 1992

« L’enfance, qui peut nous dire quand ça finit ? Qui peut nous dire quand ça commence ? » Cette interrogation que posait Jacques Brel, Raphy Rafaël la fait sienne également, lui qui aime à se définir « chanteur d’enfances ».

Enfance plurielle, pas seulement celle du temps de l’enfant, mais aussi celle qui se vit au quotidien en chacun de nous, celle dans laquelle sont enracinés tous nos actes d’homme et de femme. Pour la création de son tout nouveau spectacle, Raphy s’est adjoint la complicité intransigeante de Didier De Neck, un vieux copain attaché au Théâtre de la Galafronie, qui l’a poussé jusque dans ses derniers retranchements, l’obligeant à mettre bas les masques et l’aidant à affiner la démarche de rigueur et de dépouillement déjà bien perceptible dans son spectacle « Tout doux ». Ainsi point d’effets tapageurs dans la sonorisation, les costumes et les éclairages, traités avec une grande sobriété par Philippe Dineur, Françoise Colpé et Damien Désirant. Point non plus de décor extérieur pour camoufler d’éventuelles faiblesses : tout est dans la présence des artistes. Car Raphy chanteur et guitariste n’est pas seul sur scène : il est accompagné d’un ensemble à cordes peu habituel dans les récitals : violoncelles (Pascal Mattot et Jean-Pol Zanutel), contrebasse (André Klenes) et guitare (Alain Everts), qui créent un climat sonore propice à l’écoute de cet autre espace grouillant de sons, qui nous laisse face à nous-mêmes et sans lequel aucune musique n’est possible : le silence. Silence et musique prennent toute la place, même pour introduire les chansons, c’est la musique qui parle d’elle-même : consonances classiques flirtant avec les syncopes du jazz, petites trouvailles de sons filtrés rythmés, de sonorités africaines, touches de flamenco puisées aux origines espagnoles de Raphy. Tout cela « sonne » vrai, parce que faisant partie intégrante de la personnalité de chacun, chanteur ou musicien.

Quant au propos, il dépasse de loin la chansonnette pour enfants : au travers de treize chansons sélectionnées parmi une quarantaine (dont une petite moitié tirée de l’album « Doux, bisous doux », quelques-unes plus anciennes et cinq tout à fait inédites), c’est le cycle de la vie -la naissance, la peur, l’amour, la mort- qui est évoqué de manière tantôt grave, tantôt fantaisiste, mais avec, toujours présentes, cette « immédiateté », cette authenticité propres à l’enfance, qui font jaillir l’émotion au plus profond de l’être humain, quel que soit son âge. A chacun de se mettre à l’écoute de ses propres résonances…

guitare | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | décembre 1992