Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Articles taggés avec ‘guitariste’

Olivier Cima | guitariste

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

Guitariste italo-belge, il est surnommé dans l’équipe “Le Mousquetaire de la six cordes” ou “Le D’Artagnan de la guitare”.

Olivier Cima | guitariste

Sa discrétion légendaire, son humour finement “pince sans rire”, son amour du flamenco alliés à son jeu guitaristique inimitable font mouche.

Parallèlement à ses multiples collaborations avec des artistes tels que Marka, Christian Merveille, Dazibao, Turdus Philomenos, The Ideal Husband (Sandrine Collard), René Sopa (Portugal) , Charles Davis (Irlande), il mène ses propres projets dont “Mar y Sol” (musique flamenco et danse) est le dernier-né.

A déguster sans modération avec un verre de « vino tinto » et quelques “tapas” à portée de main!

En savoir plus : |–> Olivier Cima | Visiter le site

Pascal Chardome | pianiste | guitariste

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

(Compositeur, arrangeur, directeur artistique, piano, guitare, voix) autodidacte à 93,7 % !

Même si ces dernières années, c’est en tant que guitariste qu’il s’est produit (Panta Rhei, Ialma, Didier Laloy…), c’est en tant que pianiste que je suis venu le chercher (il en fut le premier enchanté !) pour créer mon nouveau spectacle pour adultes “Le Cercle des Poètes Retrouvés”.

Pascal Chardome | pianiste

© M.Glik

Légèrement en retrait mais toujours bien présent, son écoute, son doigté, et son sens de “l’à propos” font de lui un musicien sans égal.

Pascal Chardome
, un régal !

 

Mes favoris :

Projets avec Didier Laloy (Panta Rhei) :

http://www.didierlaloy.be/pages/gr_pantarhei.php

Extrait sur youtube :

http://uk.youtube.com/watch?v=D7nwzXsklro

Ialma – myspace :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=191189147

Dominique Hubert :

http://dominiquehubert.be/

Alain Pierre | guitariste classique

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

Guitariste classique de formation, il élargit sa palette au jazz et aux couleurs tant orientales que contemporaines ce qui rend son touché mélodique et harmonique encore plus riche et passionnant.

Alain Pierre | guitariste

Ralf Towner, Philip Catherine, Steve Houben, Arnould Massart et bien d’autres sont régulièrement ses compagnons d’échappées musicales.

Sans oublier son sens du “jeu de mot” ravageur, c’est régulièrement sous la table que nos “fous -rires” se terminent!

A déguster avec une coupe de Grappa italienne, c’est encore mieux.

En savoir plus : Alain Pierre | Myspace.com

Autres liens :

Crock’chansons | la voix de Raphy Rafaël | 11/99

Publié le Mercredi 30 janvier 2002

La salle du Strapontin étant pleine, mercredi après-midi pour accueillir le concert du festival Crock’chansons. Raphy Rafaël a bercé les spectateurs sur des chansons aux couleurs multiples. Un magnifique moment pour petits et grands.

Trio | musiciens | Raphy Rafaël

© M.Glik

Pour changer, le jeune public des Escapades du Strapontin a applaudi un chanteur, dans le cadre du festival Crock’chansons, du pays de Lorient. Raphy Rafaël est né en Afrique, d’un père belge et d’une mère espagnole et il baigne dans la musique depuis son enfance. Le chanteur possède avant tout une voix chaude et tendre, attachante comme ses chansons qui font une part belle au métissage : « Anaïs, mon enfant métisse, Anaïs, enfant du délice ». Il parle de la particularité de chacun d’entre nous, des beaux et des moins beaux, de ceux qui ont une couleur de peau différente de la nôtre.
Il y a des chansons entraînantes que la salle reprend en chœur et il y a les chansons tendres ou celles ramenées d’autres continents : « les papas, ils pleurent aussi, comme tout le monde dans la vie » ou « notre terre la mère » ramenée de Bolivie. Celle qui parle du « Papa grand-père » et plein d’autres. Le spectacle est en fait un dialogue sur des textes pleins de poésie. Le public est mis largement à contribution et les enfants ne demandent que ça.
L’accompagnement est efficace, tout en étant discret, et il y toujours cette voix juste de Raphy Rafaël.

OUEST-FRANCE , vendredi 19 novembre 1999

A Mouscron | Raphy et son équipage

Publié le Mercredi 16 décembre 1992

Le temps, passeur d’images, pose ses empreintes au cœur du nouveau spectacle de Raphy Rafaël. Il se joue des mlimites pour mieux les défier. Il trace le plaisir d’exister et le seuil de la mort, la journée qui commence, les choix définitifs.
Les chansons de Raphy racontent des histoires. Celles des enfants joyeux « au loin buissonnant ». Celle des trois sœurs parties chercher la mort. Celle du garçon amoureux pour qui les mots se bousculent. Celle d’une grand-mère jouant à saute-mouton. Celle de la naissance à apprivoiser.
Humour et fantaisie, tendresse et chuchotements : les textes ourlés d’images translucides épinglent la douceur des moments privilégiés (maman, toi qui sais tout lire dans les livres) ou l’efficacité d’une écriture (hop, dans le bain sous-marin comme un requin). En rejoignant Vigneault et Maeterlinck, les mots célèbrent la légende ou le poème. Pour faire trace.
Mise en scène par le talentueux Didier de Neck, le nouveau récital de Raphy ouvre le livre aux pages fébriles de l’enfance. Le champ musical s’est étendu pour offrir une intense harmonie de couleurs sonores. Deux violoncellistes, Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel, répondent aux joueurs de contrebasse ; André Klenes. Connivence. La guitare flamenca d’Alain Evert inventorie les arpents rythmés. La voix du chanteur (guitariste lui aussi) se fait claire et décidée. Les recherches sonores de Philipe Dineur jouent la sobriété, comme les éclairages chaleureux de Damien Désirant. Aux costumes, Françoise Colpé ajoute une griffe personnelle, coté jardin d’hiver.
Un évident travail de création et d’équilibre accorde les musiques, les mots et les silences. A bord du voileir des enfants, Raphy et son équipage arpentent un océan qui éclabousse aussi les regards.

Françoise LISON
Courrier de l’Escaut déc 92

Raphy Rafaël, aux racines de l’enfance | Le Ligueur | décembre 1992

Publié le Mercredi 9 décembre 1992

« L’enfance, qui peut nous dire quand ça finit ? Qui peut nous dire quand ça commence ? » Cette interrogation que posait Jacques Brel, Raphy Rafaël la fait sienne également, lui qui aime à se définir « chanteur d’enfances ».

Enfance plurielle, pas seulement celle du temps de l’enfant, mais aussi celle qui se vit au quotidien en chacun de nous, celle dans laquelle sont enracinés tous nos actes d’homme et de femme. Pour la création de son tout nouveau spectacle, Raphy s’est adjoint la complicité intransigeante de Didier De Neck, un vieux copain attaché au Théâtre de la Galafronie, qui l’a poussé jusque dans ses derniers retranchements, l’obligeant à mettre bas les masques et l’aidant à affiner la démarche de rigueur et de dépouillement déjà bien perceptible dans son spectacle « Tout doux ». Ainsi point d’effets tapageurs dans la sonorisation, les costumes et les éclairages, traités avec une grande sobriété par Philippe Dineur, Françoise Colpé et Damien Désirant. Point non plus de décor extérieur pour camoufler d’éventuelles faiblesses : tout est dans la présence des artistes. Car Raphy chanteur et guitariste n’est pas seul sur scène : il est accompagné d’un ensemble à cordes peu habituel dans les récitals : violoncelles (Pascal Mattot et Jean-Pol Zanutel), contrebasse (André Klenes) et guitare (Alain Everts), qui créent un climat sonore propice à l’écoute de cet autre espace grouillant de sons, qui nous laisse face à nous-mêmes et sans lequel aucune musique n’est possible : le silence. Silence et musique prennent toute la place, même pour introduire les chansons, c’est la musique qui parle d’elle-même : consonances classiques flirtant avec les syncopes du jazz, petites trouvailles de sons filtrés rythmés, de sonorités africaines, touches de flamenco puisées aux origines espagnoles de Raphy. Tout cela « sonne » vrai, parce que faisant partie intégrante de la personnalité de chacun, chanteur ou musicien.

Quant au propos, il dépasse de loin la chansonnette pour enfants : au travers de treize chansons sélectionnées parmi une quarantaine (dont une petite moitié tirée de l’album « Doux, bisous doux », quelques-unes plus anciennes et cinq tout à fait inédites), c’est le cycle de la vie -la naissance, la peur, l’amour, la mort- qui est évoqué de manière tantôt grave, tantôt fantaisiste, mais avec, toujours présentes, cette « immédiateté », cette authenticité propres à l’enfance, qui font jaillir l’émotion au plus profond de l’être humain, quel que soit son âge. A chacun de se mettre à l’écoute de ses propres résonances…

guitare | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | décembre 1992