Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


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Papa Maman sont Séparés

Publié le Lundi 22 septembre 2008


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Papa maman sont séparés
Moi j’les aime
Papa Maman sont séparés
Moi j’les aime du monde entier.

Quand j’y pense j’ai mon coeur qui bat
Comme une machine
Alors je serre mon chat dans mes bras
Cajoline
Et je me berce au fond de mes draps
En sourdine

C’est vrai je croque à pleine dents
Mes joies mes rêves
C’est vrai mes jours ne sont pas assez grands
Pour tout faire
Même si j’ai mal à mes parents

Et si entre eux ce n’est plus comme avant
Chacun sa vie
Moi j’ai envie qu’ils aient du beau temps
Eclaircie
Pourvu qu’ils m’aiment vraiment tout le temps
Toute ma vie

Refrain final :

Papa Maman sont séparés
Et ils m’aiment
Papa Maman sont séparés
Et ils m’aiment du monde entier.


© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Tout Doucement | Poème de Jean-Luc Moreau

Publié le Lundi 22 septembre 2008


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Tout doucement
A petits pas
Un pour maman
Un pour papa
Je marche, je marche,
Je marche et je cours
Je trotte et je galope, stop,
Demi tour!

Muy despacito
Y con pasitos
Pa’ mi mamita
Mi padrecito
Andando, andando
Andando corriendo
Trotando galopando
Y girando!

 

© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Raphy Rafaël | Le Ligueur | Anne Dereine | Belgique

Publié le Samedi 30 novembre 2002

Enregistré « live » devant un public qu’on devine pas très nombreux, vu l’impression intimiste qu’il dégage, le nouveau disque de Raphy Rafaël est à classer parmi les disques rares.

C’est, conjugué à tous les sentiments, dans toutes les langues, sur tous les continents, le refrain la vie, l’amour, la mort. Et, que l’on naisse « negrito » d’une « mamita » des Caraïbes, « enfant rouge et noir » en Amérique du Nord ou Gitane aux mains de magicienne, on grandit tous avec le besoin d’aimer et d’être aimé, on a tous, comme Les trois soeurs inspirées de Maurice Maeterlinck, un passé, un présent et un avenir, et l’on s’interroge tous, devant un Bon-papa Grand-père, sur le mystère de la mort. À travers des textes poétiques et denses fort bien écrits (ou adaptés d’autres auteurs), Raphy Raphaël rend hommage à la vie sous toutes ses formes, éclatante de sensualité : évocation de caresses, de parfums, de toutes les émotions qu’ils suscitent ou ressuscitent, de la joie d’être amoureux à la tristesse des « papas qui pleurent aussi ».

Hymne à la vie, à la Pachamama indienne, terre mère nourricière, à tous ces enfants qui, comme Le petit poucet, ont la force d’inventer un « monde merveilleux » où chacun à sa place. Histoire racontée, poèmes dits en rythme et chansons sont accompagnés discrètement et avec spontanéité par un groupe d’enfants manifestement complices. Sur le plan musical, à la voix et à la guitare de Raphy Rafaël viennent s’entremêler les accents flamencos de la guitare d’Alain Everts et les sonorités chaudes de la contrebasse d’André Klénès, avec une simplicité remarquable. Un disque qui suscite des réflexions, qui parle au coeur de chacun, petit ou grand, puisque nous sommes tous les enfants de notre enfance…

Le Ligueur | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | novembre 2002 (Belgique)

Raphy Rafaël chante nos enfances | La Province – Janvier 1993

Publié le Samedi 9 janvier 1993

… « Une boîte en soie
Pour cacher sa joie
Une boîte en laine
Pour cacher sa peine
Une boîte en or
Pour cacher la mort
Une boîte en fleur
Pour cacher son cœur 
»…

C’est ce texte poétique de Gilles Vigneault que Raphy Rafaël a choisi pour préfacer son nouveau spectacle qu’il promène de ville en ville. Au lendemaiin du nouvel an, il s’est arrêté à l’auditorium Abel Dubois de la RTBF, à l’invitation de la maison de la culture de Mons… le temps d’enivrer nos sens, de sa voix chaude et limpide.

Raphy Rafaël

© M.Glik

On le sait, on ne gagatise plus depuis longtemps dans le monde de la chanson pour enfants. Comme dans le monde des adultes, chaque nom apporte sa touche personnelle.

Raphy est rythme et poésie. Poésie à l’état pur, qui sonde les âmes, bien plus qu’elle ne s’attarde sur la couleur du ciel.

Raphy parle naturellement du qotidien qui, de jour en jour, trace le profil de notre destin. Sa musique se détache des cordes de sa guitare pour peindre, sur fond de musique-tendresse, des portraits de famille particulièrement attachants. Il nous parle de tout, Raphy, en chuchotant ou en s’esclaffant. Et il offre aux enfants des poèmes, comme l’on pense trop rarement leur offrir. Entre des textes signés Raphy Marchal, l’un de Maeterlinck, sur trois sœurs à la recherche de la mort, laisse transpirer toute sa force en s’appuyant sur les états d’âmes vibrants de deux violoncelles…

De la mort dont il parle avec justesse dans « Bon Papa Grand-Père », à la vie qu’il fait naître dans un berceau de notes blanches, noires et ronde comme un ventre de maman devenue bulle, il vagabonde, mine de rien, dans nos cœurs avides d’universalité.

La contrebasse approfondit elle aussi les rapports entre les artistes et le public. Son doum doum à la fois si classique et tellement frivole enrobe les mots d’une profondeur intense. L’instrument se laisse ainsi chatouiller par les sentiments des guitares, plus sèches… en apparence seulement !

Raphy dit avoir beaucoup misé sur la chaleur, l’intimité. Comme si il chantait dans le creux de l’oreille. Et sa voix si douce, si juste, nous apprend tout simplement l’art d’écouter.

Un réel plaisir !

Myriam Depaux | La Province

A Mouscron | Raphy et son équipage

Publié le Mercredi 16 décembre 1992

Le temps, passeur d’images, pose ses empreintes au cœur du nouveau spectacle de Raphy Rafaël. Il se joue des mlimites pour mieux les défier. Il trace le plaisir d’exister et le seuil de la mort, la journée qui commence, les choix définitifs.
Les chansons de Raphy racontent des histoires. Celles des enfants joyeux « au loin buissonnant ». Celle des trois sœurs parties chercher la mort. Celle du garçon amoureux pour qui les mots se bousculent. Celle d’une grand-mère jouant à saute-mouton. Celle de la naissance à apprivoiser.
Humour et fantaisie, tendresse et chuchotements : les textes ourlés d’images translucides épinglent la douceur des moments privilégiés (maman, toi qui sais tout lire dans les livres) ou l’efficacité d’une écriture (hop, dans le bain sous-marin comme un requin). En rejoignant Vigneault et Maeterlinck, les mots célèbrent la légende ou le poème. Pour faire trace.
Mise en scène par le talentueux Didier de Neck, le nouveau récital de Raphy ouvre le livre aux pages fébriles de l’enfance. Le champ musical s’est étendu pour offrir une intense harmonie de couleurs sonores. Deux violoncellistes, Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel, répondent aux joueurs de contrebasse ; André Klenes. Connivence. La guitare flamenca d’Alain Evert inventorie les arpents rythmés. La voix du chanteur (guitariste lui aussi) se fait claire et décidée. Les recherches sonores de Philipe Dineur jouent la sobriété, comme les éclairages chaleureux de Damien Désirant. Aux costumes, Françoise Colpé ajoute une griffe personnelle, coté jardin d’hiver.
Un évident travail de création et d’équilibre accorde les musiques, les mots et les silences. A bord du voileir des enfants, Raphy et son équipage arpentent un océan qui éclabousse aussi les regards.

Françoise LISON
Courrier de l’Escaut déc 92