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Bon-Papa Grand-père | vidéo | buzz

Publié le Mardi 31 mars 2009

 

Raphy Rafaël

Hou-la-la !

Publié le Jeudi 16 octobre 2008


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Refrain :

Attention dégagez les alentours
Mon père et ma mère se font l’amour
Prenez garde aux retombées dans l’atmosphère
Mon père et ma mère s’envoient en l’air.

Debout sur la table dans la cuisine
Entre confiture et margarine
Avec une pincée de poivre et de sel
Et de leurs nombril ruisselle du miel
Mais ce qui fait un boucan d’enfer
C’est ce qu’ils font dans le frigidaire
Tout ça en cachette pour ne pas être vus
De nous tous les enfants bien entendu
Mais ‘faut pas nous prendre pour des andouilles
En nous racontant des carabistouilles
« Hou-la-la! » crie mon papa
« En avant ! » crie ma maman

Refrain

Une nuit où je ronflais comme une bouilloire
Voilà que j’entends au loin des bruits bizarres
Ca rugit, ça brame, ça miaule et ça gémit
Et puis ça se pâme en tombant sur le lit
C’est alors que j’entends ma maman
Murmurer à papa tendrement
« Si tu m’ouvres encore la boîte à malices
Je te ré-emmène aux jardins des délices »
C’est vrai qu’à eux deux leurs ébats érotiques
C’est la moitié du réchauffement climatique
« Inch Allah ! » crie mon papa
« Vas-y Fernand », crie ma maman

Refrain

Couplet parlé

Car il y a des jours où c’est de la folie
Ils font partout l’amour mais pas dans leur lit
A califourchon au sommet du Mont-Blanc
Ou à reculons à Rome au Vatican
Mais après tout qu’ importe la manière
Si c’est ainsi qu’ils s’aiment c’est leur affaire
D’ailleurs ils ont l’air de tellement s’amuser
Qu’il paraît que c’est ainsi que je suis né
D’ailleurs ils ont l’air d’avoir tant de plaisir
Qu’il paraît que je suis l’enfant de leurs désirs
L’enfant de leurs délires

© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Papa Maman sont Séparés

Publié le Lundi 22 septembre 2008


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Papa maman sont séparés
Moi j’les aime
Papa Maman sont séparés
Moi j’les aime du monde entier.

Quand j’y pense j’ai mon coeur qui bat
Comme une machine
Alors je serre mon chat dans mes bras
Cajoline
Et je me berce au fond de mes draps
En sourdine

C’est vrai je croque à pleine dents
Mes joies mes rêves
C’est vrai mes jours ne sont pas assez grands
Pour tout faire
Même si j’ai mal à mes parents

Et si entre eux ce n’est plus comme avant
Chacun sa vie
Moi j’ai envie qu’ils aient du beau temps
Eclaircie
Pourvu qu’ils m’aiment vraiment tout le temps
Toute ma vie

Refrain final :

Papa Maman sont séparés
Et ils m’aiment
Papa Maman sont séparés
Et ils m’aiment du monde entier.


© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Bon papa Grand-Père – Abuelito Mio

Publié le Lundi 22 septembre 2008


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Bon papa Grand-Père
Quand tu seras mort
Au fond de la terre
Vivras-tu encore
Mon petit bonhomme
Au-dessus de moi
Plante un grain de pomme
Et il fleurira

Abuelito mio
Quando estes muerto
En el suelo bueno
Seguiras viviendo
Pequeñito mio
Encima de mi
Siembra un granito
Brotará de ti!

 

© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Les Papas ils pleurent aussi

Publié le Lundi 22 septembre 2008


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Les papas ils pleurent aussi
Les papas ils pleurent aussi
Comme les autres dans la vie
Comme les autres dans la vie

Moi le mien je le connais bien
Quand il a du chagrin
Perdu dans ses pensées
Moi le mien je le connais
Comme si je l’avais fait
Il s’en va se cacher

Refrain

Quelquefois du coin de l’oeil
Je le vois dans un fauteuil
Comme une feuille trembler
Quelquefois dans le silence
Y’a son coeur qui balance
Et va bientôt tomber

Hier au soir fin de semaine
Sous son manteau de peine
Nous voilà partis
Comme deux amoureux pareils
Moi j’étais son soleil
Et lui mon papa- pluie!

Final :

Comme les autres dans la vie, Oh Oui!

 

© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Tout Doucement | Poème de Jean-Luc Moreau

Publié le Lundi 22 septembre 2008


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Tout doucement
A petits pas
Un pour maman
Un pour papa
Je marche, je marche,
Je marche et je cours
Je trotte et je galope, stop,
Demi tour!

Muy despacito
Y con pasitos
Pa’ mi mamita
Mi padrecito
Andando, andando
Andando corriendo
Trotando galopando
Y girando!

 

© Raphy Rafaël | Muzaïka Productions | Sabam

Raphy Rafaël | Le Ligueur | Anne Dereine | Belgique

Publié le Samedi 30 novembre 2002

Enregistré « live » devant un public qu’on devine pas très nombreux, vu l’impression intimiste qu’il dégage, le nouveau disque de Raphy Rafaël est à classer parmi les disques rares.

C’est, conjugué à tous les sentiments, dans toutes les langues, sur tous les continents, le refrain la vie, l’amour, la mort. Et, que l’on naisse « negrito » d’une « mamita » des Caraïbes, « enfant rouge et noir » en Amérique du Nord ou Gitane aux mains de magicienne, on grandit tous avec le besoin d’aimer et d’être aimé, on a tous, comme Les trois soeurs inspirées de Maurice Maeterlinck, un passé, un présent et un avenir, et l’on s’interroge tous, devant un Bon-papa Grand-père, sur le mystère de la mort. À travers des textes poétiques et denses fort bien écrits (ou adaptés d’autres auteurs), Raphy Raphaël rend hommage à la vie sous toutes ses formes, éclatante de sensualité : évocation de caresses, de parfums, de toutes les émotions qu’ils suscitent ou ressuscitent, de la joie d’être amoureux à la tristesse des « papas qui pleurent aussi ».

Hymne à la vie, à la Pachamama indienne, terre mère nourricière, à tous ces enfants qui, comme Le petit poucet, ont la force d’inventer un « monde merveilleux » où chacun à sa place. Histoire racontée, poèmes dits en rythme et chansons sont accompagnés discrètement et avec spontanéité par un groupe d’enfants manifestement complices. Sur le plan musical, à la voix et à la guitare de Raphy Rafaël viennent s’entremêler les accents flamencos de la guitare d’Alain Everts et les sonorités chaudes de la contrebasse d’André Klénès, avec une simplicité remarquable. Un disque qui suscite des réflexions, qui parle au coeur de chacun, petit ou grand, puisque nous sommes tous les enfants de notre enfance…

Le Ligueur | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | novembre 2002 (Belgique)

Raphy Rafaël chante nos enfances | La Province – Janvier 1993

Publié le Samedi 9 janvier 1993

… « Une boîte en soie
Pour cacher sa joie
Une boîte en laine
Pour cacher sa peine
Une boîte en or
Pour cacher la mort
Une boîte en fleur
Pour cacher son cœur 
»…

C’est ce texte poétique de Gilles Vigneault que Raphy Rafaël a choisi pour préfacer son nouveau spectacle qu’il promène de ville en ville. Au lendemaiin du nouvel an, il s’est arrêté à l’auditorium Abel Dubois de la RTBF, à l’invitation de la maison de la culture de Mons… le temps d’enivrer nos sens, de sa voix chaude et limpide.

Raphy Rafaël

© M.Glik

On le sait, on ne gagatise plus depuis longtemps dans le monde de la chanson pour enfants. Comme dans le monde des adultes, chaque nom apporte sa touche personnelle.

Raphy est rythme et poésie. Poésie à l’état pur, qui sonde les âmes, bien plus qu’elle ne s’attarde sur la couleur du ciel.

Raphy parle naturellement du qotidien qui, de jour en jour, trace le profil de notre destin. Sa musique se détache des cordes de sa guitare pour peindre, sur fond de musique-tendresse, des portraits de famille particulièrement attachants. Il nous parle de tout, Raphy, en chuchotant ou en s’esclaffant. Et il offre aux enfants des poèmes, comme l’on pense trop rarement leur offrir. Entre des textes signés Raphy Marchal, l’un de Maeterlinck, sur trois sœurs à la recherche de la mort, laisse transpirer toute sa force en s’appuyant sur les états d’âmes vibrants de deux violoncelles…

De la mort dont il parle avec justesse dans « Bon Papa Grand-Père », à la vie qu’il fait naître dans un berceau de notes blanches, noires et ronde comme un ventre de maman devenue bulle, il vagabonde, mine de rien, dans nos cœurs avides d’universalité.

La contrebasse approfondit elle aussi les rapports entre les artistes et le public. Son doum doum à la fois si classique et tellement frivole enrobe les mots d’une profondeur intense. L’instrument se laisse ainsi chatouiller par les sentiments des guitares, plus sèches… en apparence seulement !

Raphy dit avoir beaucoup misé sur la chaleur, l’intimité. Comme si il chantait dans le creux de l’oreille. Et sa voix si douce, si juste, nous apprend tout simplement l’art d’écouter.

Un réel plaisir !

Myriam Depaux | La Province