Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Articles taggés avec ‘scène’

Frédéric Malempré | percussionniste

Publié le Vendredi 26 septembre 2008

Tombé tout petit dans la casserole familiale de la danse et la musique traditionnelle, c’est carrément au biberon rythmique, mélodique et harmonique qu’il a été nourri jusqu’à sa majorité.

Frédérique Malempré | percussionniste

Comment dès lors s’étonner qu’il soit devenu l’un des percussionnistes les plus recherchés, tous styles confondus, de la scène belge ?

Pirly Zurstrassen, Alain Pierre Trio, Chris Joris Experience, Marka, Quentin Dujardin, Didier Laloy Invites, Pôzs, Quatuor Héliotrope, André Borbé, Grouba…

Son entregent et sa chaleur communicative faisant le reste, les enfants (et leurs mamans?) se l’arrachent !

En savoir plus : Frédéric Malempré | Myspace.com

Zahori | Fiche technique

Publié le Mardi 23 septembre 2008

Zahori, qui signifie « sourcier » en espagnol, a été créé dans un esprit de « musique acoustique », c’est-à-dire qu’il peut se jouer aussi bien dans de petits lieux/petits publics, sans sonorisation, que dans des salles de spectacle avec support technique Son | Lumière respectant son esprit.

Un dispositif scénique souple et transportable en forme d’hémicycle a été imaginé permettant de garantir un espace de jeu identique quelle que soit la salle visitée. La sobriété de la mise en lumière vient souligner les teintes de bois des instruments et du plancher, mettant en valeur l’univers poétique, musical et sensible du spectacle.

Zahori | Fiche technique

© M.Glik

Equipe artistique :

Olivier Cima : guitare flamenca, guitare américaine, voix
Vincent Noiret : contrebasse, voix
Jonathan Deneck : accordéon diatonique, voix
Laurence Adam : mise en scène et conception des lumières.
Christian-Marc Chandelle : conception régie son.
Raphy Rafaël : paroles, musiques, guitares, requinto, voix

Technique :

Quatre artistes, deux régisseurs.
Plateau de 6M x 4M minimum.
L’équipement « son » fait partie intégrante du spectacle.
En salle équipée, nous utilisons l’équipement lumière du lieu. En salle non équipée, nous le fournissons nous-mêmes.
Durée : une heure.

C’est un spectacle « tout public » qui se donne également en école.
C’est aussi un spectacle reconnu par les tournées « Art et Vie », « Chanson à l’Ecole » et les Services Culturels Provinciaux.

|–> Zahori | Présentation du spectacle

Spectacles

Publié le Dimanche 21 septembre 2008

« La forme, c’est le fond qui remonte à la surface »
- Victor Hugo -

Raphy Rafaël, c’est d’abord une présence.

C’est aussi une voix prenante, chaude et une guitare « dentellière »… inséparables l’une de l’autre !

C’est surtout une qualité de la musique et du mot juste, un style, un état d’esprit qui se déclinent en six spectacles et interventions différents.

Survolez les vignettes avec votre souris pour agrandir les images

Montage photo des spectacles de Raphy Rafaël

Bon voyage !

Pour “Tout Public”

ZAHORI (En salle) : c’est le nouveau spectacle à quatre voix d’hommes et instruments et quinze nouvelles chansons de “derrière les fagots” !

|–> Zahori | Présentation du spectacle

ZAHORI (en extérieur) : C’est un concert-debout « tout terrain » (plein air, chapiteau) où le plaisir de déguster de belles chansons à pleines oreilles se mêle à celui de danser, s’é-mouvoir !

|–> Zahori (extérieur) | Presentation du spectacle

Aguaviva : c’est un concert – événement avec un choeur de 150 à 200 enfants du lieu où il se réalise.

|–> Aguaviva | Présentation du spectacle

SOLO-SOLEIL : c’est un “Seul – en – scène” pour un beau moment de partage intergénérationnel.

|–> Solo-Soleil | Présentation du spectacle

CHANSONS METISSES : c’est un mariage musical réussi avec Marlène Dorcena, chanteuse haïtienne.

|–> Chansons Métisses | Présentation du spectacle

Pour adultes

ATTENTION FRAGILE : c’est un concert/animation pour étudiants et adultes en formation continuée.

|–> Attention Fragile | Présentation du spectacle
|–> Attention Fragile | Ce qu’ils en disent…

LE CERCLE DES POÈTES RETROUVÉS : ce sont dix siècles de chansons d’amour et de vie en une heure trente de concert.

|–> Le Cercle des Poètes Retrouvés | Présentation du spectacle

Quand TUBIZE, ITTRE et BERCHEM-SAINTE-AGATHE chantent, le Monde Danse !

Publié le Jeudi 29 mars 2007

Ou

« La Culture ce n’est pas du vent mais de… l’Oxygène ! »

Tubize | Raphy Rafaël | A Choeur Ouvert

© M.Glik

Deux cents enfants. Comme n’importe quels enfants. Ils vont à l’école de leur village et y passent du temps à apprendre à lire, écrire et compter. Très rarement, ils chantent. Juste parce que ça se fait. Mais ce ne sont indubitablement pas des chanteurs !

Jusqu’au jour où un animateur culturel ouvre la porte de l’école et vient proposer un projet un peu spécial : apprendre à chanter ensemble quelques chansons, et puis un jour se retrouver avec 200 autres enfants dans la salle du Centre culturel, sur scène, pour faire un vrai spectacle, avec de vrais musiciens et un vrai chanteur, Raphy Rafaël.

Euh, oui, pourquoi pas après tout ? Et le travail commence. Travail de rigueur. Il s’agit de chanter juste, de chanter ensemble, de chanter avec des nuances, de chanter en faisant quelques gestes parfois, de chanter avec plaisir, de chanter pour les autres, de chanter sans crier, de chanter…vrai !

Plusieurs semaines de travail sont nécessaires. Par petits groupes avec parfois des regroupements.

Et puis le grand jour arrive. On retrouve Raphy. On répète enfin tous ensemble, avec les musiciens.

Mais voilà que les gens arrivent déjà dans la salle. Pas n’importe quelles « gens ». Papa, Maman, grand frère, Tantine, Marraine, Voisine Alberte, etc. La salle est maintenant comble.

Le spectacle commence… Le public est un peu indiscipliné : les « gens » n’arrêtent pas de parler, comme s’ils regardaient la télé : « T’as vu, Kevin est là, à droite. Mais non, pas celui-là, ça c’est Michael. etc. ». Mais petit à petit, les voix se taisent. Celles du public. Les enfants, eux, chantent avec Raphy. De belles chansons. Douces. Drôles. Tendres. Gaies. Rythmées. Prenantes. Et les gens écoutent. La plupart d’entre eux ne sont sans doute jamais entrés dans une salle de spectacle. Et certainement pas pour aller entendre de la « bonne chanson française ». C’est peut-être là le plus grand miracle de ce spectacle : des gens qui n’auraient jamais pensé écouter de la chanson sont là à goûter ce plaisir extraordinaire, face à un spectacle de grande qualité.

Mais c’est déjà fini. Chaque parent récupère son enfant. On rentre à la maison. Ce n’est plus qu’un souvenir. Mais ce n’est plus tout à fait pareil. Désormais, on sait : on sait qu’on peut chanter ensemble et qu’on peut rêver ensemble. À chœur ouvert !

François-Marie GERARD – Père et Spectateur, le 29 mars 2007 à Tubize.
PUBLIE PAR REVERBERES
LIBELLES : COUPS DE CŒUR

Raphy Raphaël | Le Vif

Publié le Jeudi 29 janvier 2004

« Je ne chante pas pour les enfants, je ne chante pas pour les adultes. Je chante pour les vivants. »

Poète et globe-trotter, né en Afrique, de mère espagnole et de père belge, Raphy Raphaël chante aussi dans la langue de Cervantès. Ses textes et ses sonorités sont d’un lyrisme savoureux. Ces spectacles sont denses et sans concession. Ce qui ne l’empêche pas de se produire avec des mômes sur scène, dans une ambiance de fête partagée. Raphy se qualifie de « passeur d’émotions » : il nous vole les mots de la bouche. « Es verdad que es el mas guapo ! » (c’est vrai qu’il est magnifique !), comme l’écrivait un confrère espagnol. À déguster toute affaire cessante.

Raphy Rafaël | Le Vif

© M.Glik

Le Vif/L’express, 29 janvier 2004.
(Belgique)

Raphy-Rafaël et 220 enfants en chœur : chapeau les artistes | L’Union

Publié le Jeudi 8 mai 2003

Un artiste, Raphy-Rafaël, quatre musiciens et un chœur de plus de 220 enfants unis en un concert, l’espace de spectacle de Manège a vécu, lundi et mardi, un moment exceptionnel.

Dans le cadre des classes à projet artistique et culturel mis en place par l’éducation nationale, et dans le cadre du projet d’établissement du collège Vaubau et en synergie avec le service culturel de la ville de Givet, plus de 220 élèves des écoles élémentaires Saint-Hilaire et Charles-de-Gaulle ainsi que du collège Vau-ban se sont produits, lundi et mardi en trois concerts, sur la scène du Manège autour de l’artiste Raphy Rafaël et de ses quatre musiciens.
« Ce spectacle est l’aboutissement de toute une année de travail des enfants et de leurs enseignants », indique Béatrice Le Guen, maire adjoint, chargé des affaires scolaires.
Tout a commencé dès le mois d’octobre dernier avec une rencontre entre l’organisateur, les artistes et les enseignants. Le projet est lancé, un calendrier est établi. Au fil des semaines, dans les salles de classe, l’accent est mis sur l’apprentissage de la musique et des paroles. Les répétitions se succèdent dans les différents groupes d’enfants, répétitions orchestrées par Mme Erbisti, Mme Chotro, Mme Didier, Mme Surin, Mme Gazonois, Mme Meunier, M Torchala, Mme Pasquier, Mme Bouldoire, M Peil, M Mortier, professeur d’éducation musicale, avec l’intervention de Mme Marie-Paule Letawe, directrice de chœur.

Humour et émotion

Les fruits de cette vaste mobilisation ont donc été présentés en trois concerts qualifiés d’exceptionnels. Et pour suivre l’événement, le Manège a affiché complet.
Quelques notes de musiques, les projecteurs s’allument, apparaissent 220 enfants vêtus de noir ponctués par un bandana rouge, l’image est grandiose.
Raphy Rafaël et ses musiciens donnent le ton avec une chanson de Gilles Vigneault : « Une boîte en soie pour cacher sa joie. Une boîte en flammes pour cacher son âme. Une boîte en fleur pour cacher son cœur… » Les jeunes choristes, menés de main de maître par Marie-Paule Letawe donnent la réplique. Quelle maîtrise.
Raphy Rafaël et les choristes en herbe ne font plus qu’un. Ils se prennent au jeu. Le courant passe entre les artiste et le public. L’interprétation en commun de « Anaïs » est une petite merveille. Humour et émotion ont jalonné cette belle aventure artistique que le public n’est pas prêt d’oublier. Bravo !

Raphy Rafaël | L'Union

© M.Glik

J.P. Ch.

L’Union

Raphy Rafaël chante la vie | Le Progrès | Lyon | France | 8/11/02

Publié le Vendredi 8 novembre 2002

Les écoliers de l’école Jacques-Yves-Cousteau ont ouvert la saison de « spectacles en herbe » au théâtre de Vienne avec le chanteur Raphy Rafaël et son « Trio A Fleur d’Oreilles ». Quand la culture sert l’émotion.

Dans le cadre de « spectacles en herbe », les écoliers de Jacques-Yves-Cousteau ont assisté à un spectacle joliment intitulé « A fleur d’oreille ».
Sur la scène, rien de superflu : décor épuré, tentures noires et lumières tamisées. Un regard, un sourire, Raphy Rafaël glisse les doigts sur sa guitare, caresse les cordes qui soudain prennent vie. Comme par magie, le bruit fait place au silence, le silence à la musique. De sa voix chaude et chaleureuse, Raphy invite les spectateurs à un voyage musical dans son « vaisseau spécial » pour leur conter des histoires en chansons.
Pour l’accompagner dans cette ballade au cœur des mots, trois musiciens de haut vol, complices jusque dans l’âme : André Klenes à la contrebasse, Karim Baggili à la guitare flamenca, et Sophie Cavez à l’accordéon diatonique.
Dès les premières notes, le ton est donné. « Anaïs, mon enfant métis », « Les yeux des petits enfants », « Les parfums » et bien d’autres chansons. Raphy chante l’Amour, le respect et la dignité, la terre : celle que l’on vénère, qui nous donne la vie, celle qui se fâche et parfois gronde sous nos pieds.
La France, l’Espagne, la Bolivie, Raphy entraîne les spectateurs dans un tourbillon de mots et d’émotions, tout en prenant garde de ne jamais rompre le fil d’Ariane qu’il tisse et qui le lie à son public.

Hommage à son grand père.

Entre tendresse, espoir et nostalgie, il évoque son enfance et sa culture. A travers ses souvenirs, il rend hommage à son grand-père, et au-delà à tous les grands-pères du monde.
Dans son merveilleux voyage, Raphy chante encore et toujours l’Amour. Qu’importe la couleur, l’âge, que l’on soit jeune ou vieux, les sentiments font tourner le monde, et c’est très bien comme ça !
Ce spectacle est un véritable hymne à la vie, au bonheur et à la fraternité. les sont bouches bées et conquis comme les adultes qui les accompagnent et qui repartent le cœur léger, riches de tant d’émotions partagées

MONIQUE GENEVE

Raphy Rafaël, aux racines de l’enfance | Le Ligueur | décembre 1992

Publié le Mercredi 9 décembre 1992

« L’enfance, qui peut nous dire quand ça finit ? Qui peut nous dire quand ça commence ? » Cette interrogation que posait Jacques Brel, Raphy Rafaël la fait sienne également, lui qui aime à se définir « chanteur d’enfances ».

Enfance plurielle, pas seulement celle du temps de l’enfant, mais aussi celle qui se vit au quotidien en chacun de nous, celle dans laquelle sont enracinés tous nos actes d’homme et de femme. Pour la création de son tout nouveau spectacle, Raphy s’est adjoint la complicité intransigeante de Didier De Neck, un vieux copain attaché au Théâtre de la Galafronie, qui l’a poussé jusque dans ses derniers retranchements, l’obligeant à mettre bas les masques et l’aidant à affiner la démarche de rigueur et de dépouillement déjà bien perceptible dans son spectacle « Tout doux ». Ainsi point d’effets tapageurs dans la sonorisation, les costumes et les éclairages, traités avec une grande sobriété par Philippe Dineur, Françoise Colpé et Damien Désirant. Point non plus de décor extérieur pour camoufler d’éventuelles faiblesses : tout est dans la présence des artistes. Car Raphy chanteur et guitariste n’est pas seul sur scène : il est accompagné d’un ensemble à cordes peu habituel dans les récitals : violoncelles (Pascal Mattot et Jean-Pol Zanutel), contrebasse (André Klenes) et guitare (Alain Everts), qui créent un climat sonore propice à l’écoute de cet autre espace grouillant de sons, qui nous laisse face à nous-mêmes et sans lequel aucune musique n’est possible : le silence. Silence et musique prennent toute la place, même pour introduire les chansons, c’est la musique qui parle d’elle-même : consonances classiques flirtant avec les syncopes du jazz, petites trouvailles de sons filtrés rythmés, de sonorités africaines, touches de flamenco puisées aux origines espagnoles de Raphy. Tout cela « sonne » vrai, parce que faisant partie intégrante de la personnalité de chacun, chanteur ou musicien.

Quant au propos, il dépasse de loin la chansonnette pour enfants : au travers de treize chansons sélectionnées parmi une quarantaine (dont une petite moitié tirée de l’album « Doux, bisous doux », quelques-unes plus anciennes et cinq tout à fait inédites), c’est le cycle de la vie -la naissance, la peur, l’amour, la mort- qui est évoqué de manière tantôt grave, tantôt fantaisiste, mais avec, toujours présentes, cette « immédiateté », cette authenticité propres à l’enfance, qui font jaillir l’émotion au plus profond de l’être humain, quel que soit son âge. A chacun de se mettre à l’écoute de ses propres résonances…

guitare | Raphy Rafaël

© M.Glik

Anne Dereine | Le Ligueur | décembre 1992