Raphy Rafaël | spectacle | chanson | enfants | adultes | musique | guitare


Articles taggés avec ‘voix’

Zahori

Publié le Mercredi 8 octobre 2008

« La poésie est une arme chargée de futur »
Gabriel Celaya

Zahori | spectacle

© François Marie Gérard

Quinze nouvelles chansons, quatre voix d’hommes, guitares et instruments en bois pour un univers lumineux dans ses ombres, léger dans sa profondeur, élégant dans son impertinence, le tout puisé aux sources espagnoles, belges et africaines de Raphy Rafaël.

Outre ses trois magnifiques musiciens et la compagnie de ses propres textes, ses compagnons de route sont Rafael Alberti, Gianni Esposito, Miguel Hernandez, Herman Hesse, Marie Noël et Maurice Maeterlinck. Un périple musical prolifique flirtant avec les musiques du monde, l’enfance et l’universel. Un spectacle de chansons d’amour, d’humour et de contrepoison, garanti sans colorant ni exhausteur de goût !

Pour les enfants ou pour les adultes ?

Pour les vivants, résolument.

Zahori est une belle coproduction entre Muzaïka – Les Productions du Plaisir et Le Fourquet, Centre Culturel Francophone de Berchem Ste Agathe ainsi que le Centre Culturel de Hannut.
Il a également reçu une aide à la création du Service Des Musiques Non Classiques du Ministère de la Communauté Française de Belgique.

|–> Zahori | Fiche technique

Marlène Dorcena | voix | Belgique

Publié le Vendredi 26 septembre 2008
Marlène Dorcena | voix

Haïtienne vivant depuis bientôt vingt ans en Belgique et imprégnée jusqu’à la mœlle de ses racines africaines, quand elle se met à chanter, c’est tout simplement … BEAU !

Témoignant à sa manière de la profonde richesse et sagesse de la culture de son pays, elle met également son talent et sa « créolité » au service de la cause des femmes et des enfants des rues d’Haïti.

Une voix magnifique pour une Belle Dame autant qu’une Belle Âme !

Marlène Dorcena, A ne rater sous aucun prétexte!

En savoir plus : |–> Marlène Dorcena | visiter le site

Zahori | Fiche technique

Publié le Mardi 23 septembre 2008

Zahori, qui signifie « sourcier » en espagnol, a été créé dans un esprit de « musique acoustique », c’est-à-dire qu’il peut se jouer aussi bien dans de petits lieux/petits publics, sans sonorisation, que dans des salles de spectacle avec support technique Son | Lumière respectant son esprit.

Un dispositif scénique souple et transportable en forme d’hémicycle a été imaginé permettant de garantir un espace de jeu identique quelle que soit la salle visitée. La sobriété de la mise en lumière vient souligner les teintes de bois des instruments et du plancher, mettant en valeur l’univers poétique, musical et sensible du spectacle.

Zahori | Fiche technique

© M.Glik

Equipe artistique :

Olivier Cima : guitare flamenca, guitare américaine, voix
Vincent Noiret : contrebasse, voix
Jonathan Deneck : accordéon diatonique, voix
Laurence Adam : mise en scène et conception des lumières.
Christian-Marc Chandelle : conception régie son.
Raphy Rafaël : paroles, musiques, guitares, requinto, voix

Technique :

Quatre artistes, deux régisseurs.
Plateau de 6M x 4M minimum.
L’équipement « son » fait partie intégrante du spectacle.
En salle équipée, nous utilisons l’équipement lumière du lieu. En salle non équipée, nous le fournissons nous-mêmes.
Durée : une heure.

C’est un spectacle « tout public » qui se donne également en école.
C’est aussi un spectacle reconnu par les tournées « Art et Vie », « Chanson à l’Ecole » et les Services Culturels Provinciaux.

|–> Zahori | Présentation du spectacle

Chansons métisses | Fiche technique

Publié le Mardi 23 septembre 2008

Equipe artistique :

Contrebasse : Vincent Noiret
Accordéon diatonique : Jonathan De Neck
Guitare | voix : Raphy Rafaël
Voix : Marlène Dorcena

Technique :

Quatre artistes – deux régisseurs
Plateau minimum : 6M X 4M
Spectacle conçu pour salle de spectacle moyenne équipée en régies Son et Lumière.
En salle non –équipée, nous les fournissons nous-mêmes.
Durée : une heure.

C’est un spectacle « tout public » reconnu par les tournées « Art et Vie » et les Services Culturels Provinciaux (Belgique).

|–> Chansons métisses | Présentation du spectacle

Chansons Métisses | Fiche technique

© M.Glik

Amis de la beauté, la poésie, les émotions, bonjour !

Publié le Samedi 29 septembre 2007
Raphy Rafaël | info lettre septembre 2007

Quelques nouvelles du front.

Tout d’abord, « Raphy en Amérique ». Une belle tournée SOLO-SOLEIL dans les « Alliances françaises » de Minneapolis, Miami, New Orleans et New York en mai et juin derniers: petits lieux magiques, accueils chaleureux, publics au grand… coeur.

Que d’émotions ainsi partagées avec des gens de toutes les couleurs, toutes les cultures.
Et si la vraie vie était plutôt de ce côté-là? Cerise inattendue sur le gâteau, coup de foudre pour New York, immédiat, étonnant ! Ville ouverte, aérée, grouillante, où flotte ce je ne sais quoi d’impalpable qui donne furieusement envie d’y revenir, bingo !

Puis l’été avec quelques repos mérités avant d’entamer les répétitions de Zahori, mon nouveau spectacle : guitares, voix d’hommes, couleurs bois, accordéon, percussions… Pour votre « mise en bouche », allez faire un tour sur: |–> « Myspace » et dégustez-y quelques-unes des nouvelles chansons, notamment « Nouvel Hymne international belge ». En ces temps politiquement agités, elle vaut sont pesant d’impertinence… Faites-la circuler le plus largement possible autour de vous!

Enfin, en plus des concerts habituels, deux« rendez-vous » à ne pas manquer: le 13 octobre,
Solo-soleil sera aux « Ranc’Arts » à Ath, carrefour incontournable des artistes et programmateurs des Arts de la rue, et les 19 et 20 octobre au Salon de l’éducation à Namur.

Tout cela avant d’arriver en janvier 2008 pour la création planétaire (on peut rêver, non?) de ZAHORI, mon nouveau spectacle pour public « jeune et familial », mais chut… chaque chose
en son temps !

Entre-temps, quelques mots à laisser lentement fondre sur la langue…

Belle traversée de l’automne, avec tendresse, patience et passion !

Raphy Rafaël

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Raphy Rafaël, passeur d’émotions | En Marche

Publié le Jeudi 5 octobre 2006

Une voix chaude, prenante, des textes tendres et émouvants, des paroles riches, un charisme et un style uniques. Raphy Raphaël est un artiste au cœur engagé qui excelle autant dans ses spectacles. intimistes que dans les concerts où il est accompagné de chœurs d’enfants, loin des paillettes de la Star Ac.

Chanter ? Pour Raphy Rafaël qui a baigné toute son enfance dans la musique, c’est « un besoin, un plaisir, un rituel, un dialogue, un acte de résistance » !
Oui mais que chanter ? « La vie, ses éton­nements, ses ombres, ses émerveillements, ses vagues, ses creux, ses bosses, ses rencontres, ses détours…», résume l’artiste mi-belge mi-­espagnol. Les chansons de Raphy Rafaël, c’est un fait, touchent autant les enfants que les adultes. Maniant les sons et les mots avec une rare poésie, il propose un voyage sensible où le rire côtoie les larmes. Certains textes sont de pures merveilles. Morceaux choisis: « Moi qui suis sur la Terre pour y planter ma vie, pour grandir et cueillir les raisins du bonheur. C’est à vous les parents que je fais de grands signes, vous qui êtes les racines de mon arbre rêveur…» « Les papas, ils pleurent aussi comme les autres dans la vie. Moi le mien, je le connais bien. Quand il a du chagrin, perdu dans ses pensées (…) il s’en va se cacher… » « Bon-papa grand-père, quand tu seras mort au fond de la terre, vivras-tu encore ? Mon petit bonhomme, au-dessus de moi plante un grain de pomme et il fleurira ».

Solo-Soleil” et “A chœur ouvert

En 23 ans de carrière, Raphy Rafaël a déjà sorti de nombreux disques et conçu plusieurs spectacles (1). Pour l’heure, il réenregistre d’anciens disques épuisés, prépare un nouvel album de vingt chansons et se produit en spectacle. Car l’artiste n’est vraiment heureux que lorsqu’il peut chanter en public et entrer en relation avec lui. Et ce bonheur, il le fait diablement bien partager. Que ce soit dans l’intimité d’une salle ou d’une classe avec un auditoire restreint dans « Solo-Soleil » ou sur une scène, accompagné d’un chœur d’enfants dans « A Chœur Ouvert ». « Solo-Soleil » est un petit bijou de spectacle métissé de chansons «trésors» autant qu’épicé d’émotions et de rires. Il fait appel aux cinq sens et invite les enfants dès 5-6 ans à chanter et à s’enchanter avec leurs parents et grands-parents. Un superbe moment de complicité et de proximité passé avec Raphy qui chante sans micro et s’accompagne de sa guitare et de quelques accessoires.
« A Chœur Ouvert » est un autre moment d’émerveillement par les émotions et la beauté qu’il suscite.

Un événement unique puisqu’il s’agit d’un concert-spectacle réunissant autour de Raphy Raphaël et de ses cinq musiciens un chœur de 200 enfants, à chaque fois renouvelé. « J’ai eu envie de concevoir un concert-spectacle comme une aventure musicale collective qui puisse sensibiliser les enfants à la musique et leur faire vivre une expérience humaine peu commune » explique Raphy Rafaël avec enthousiasme. « Notre programme peut s’intégrer dans un projet d’école, de centre culturel ou d’association par exemple. Concrètement, sur une période d’environ six mois, à raison d’une bonne quinzaine de séances de travail collectif, une équipe de professionnels et moi-même préparons ce spectacle exceptionnel. C’est à chaque fois un nouveau challenge, relevé avec d’autres enfants qui, avec une énergie nouvelle, s’investissent dans cette aventure passionnante en donnant le meilleur d’eux-mêmes sans vouloir être meilleur que les autres. C’est tout l’intérêt de l’aspect collectif du chant», lance encore le chanteur. Un chanteur à savourer sans modération.

Raphy Rafaël | En Marche

© M.Glik

En marche, 5 octobre 2006. (Belgique)
Joëlle Delvaux

Raphy Rafaël chante nos enfances | La Province – Janvier 1993

Publié le Samedi 9 janvier 1993

… « Une boîte en soie
Pour cacher sa joie
Une boîte en laine
Pour cacher sa peine
Une boîte en or
Pour cacher la mort
Une boîte en fleur
Pour cacher son cœur 
»…

C’est ce texte poétique de Gilles Vigneault que Raphy Rafaël a choisi pour préfacer son nouveau spectacle qu’il promène de ville en ville. Au lendemaiin du nouvel an, il s’est arrêté à l’auditorium Abel Dubois de la RTBF, à l’invitation de la maison de la culture de Mons… le temps d’enivrer nos sens, de sa voix chaude et limpide.

Raphy Rafaël

© M.Glik

On le sait, on ne gagatise plus depuis longtemps dans le monde de la chanson pour enfants. Comme dans le monde des adultes, chaque nom apporte sa touche personnelle.

Raphy est rythme et poésie. Poésie à l’état pur, qui sonde les âmes, bien plus qu’elle ne s’attarde sur la couleur du ciel.

Raphy parle naturellement du qotidien qui, de jour en jour, trace le profil de notre destin. Sa musique se détache des cordes de sa guitare pour peindre, sur fond de musique-tendresse, des portraits de famille particulièrement attachants. Il nous parle de tout, Raphy, en chuchotant ou en s’esclaffant. Et il offre aux enfants des poèmes, comme l’on pense trop rarement leur offrir. Entre des textes signés Raphy Marchal, l’un de Maeterlinck, sur trois sœurs à la recherche de la mort, laisse transpirer toute sa force en s’appuyant sur les états d’âmes vibrants de deux violoncelles…

De la mort dont il parle avec justesse dans « Bon Papa Grand-Père », à la vie qu’il fait naître dans un berceau de notes blanches, noires et ronde comme un ventre de maman devenue bulle, il vagabonde, mine de rien, dans nos cœurs avides d’universalité.

La contrebasse approfondit elle aussi les rapports entre les artistes et le public. Son doum doum à la fois si classique et tellement frivole enrobe les mots d’une profondeur intense. L’instrument se laisse ainsi chatouiller par les sentiments des guitares, plus sèches… en apparence seulement !

Raphy dit avoir beaucoup misé sur la chaleur, l’intimité. Comme si il chantait dans le creux de l’oreille. Et sa voix si douce, si juste, nous apprend tout simplement l’art d’écouter.

Un réel plaisir !

Myriam Depaux | La Province

A Mouscron | Raphy et son équipage

Publié le Mercredi 16 décembre 1992

Le temps, passeur d’images, pose ses empreintes au cœur du nouveau spectacle de Raphy Rafaël. Il se joue des mlimites pour mieux les défier. Il trace le plaisir d’exister et le seuil de la mort, la journée qui commence, les choix définitifs.
Les chansons de Raphy racontent des histoires. Celles des enfants joyeux « au loin buissonnant ». Celle des trois sœurs parties chercher la mort. Celle du garçon amoureux pour qui les mots se bousculent. Celle d’une grand-mère jouant à saute-mouton. Celle de la naissance à apprivoiser.
Humour et fantaisie, tendresse et chuchotements : les textes ourlés d’images translucides épinglent la douceur des moments privilégiés (maman, toi qui sais tout lire dans les livres) ou l’efficacité d’une écriture (hop, dans le bain sous-marin comme un requin). En rejoignant Vigneault et Maeterlinck, les mots célèbrent la légende ou le poème. Pour faire trace.
Mise en scène par le talentueux Didier de Neck, le nouveau récital de Raphy ouvre le livre aux pages fébriles de l’enfance. Le champ musical s’est étendu pour offrir une intense harmonie de couleurs sonores. Deux violoncellistes, Pascal Mattot et Jean-Paul Zanutel, répondent aux joueurs de contrebasse ; André Klenes. Connivence. La guitare flamenca d’Alain Evert inventorie les arpents rythmés. La voix du chanteur (guitariste lui aussi) se fait claire et décidée. Les recherches sonores de Philipe Dineur jouent la sobriété, comme les éclairages chaleureux de Damien Désirant. Aux costumes, Françoise Colpé ajoute une griffe personnelle, coté jardin d’hiver.
Un évident travail de création et d’équilibre accorde les musiques, les mots et les silences. A bord du voileir des enfants, Raphy et son équipage arpentent un océan qui éclabousse aussi les regards.

Françoise LISON
Courrier de l’Escaut déc 92