Accueil

- Proverbe Yiddish-
À l’origine, il y avait Raphy Rafaël, sa guitare, ses premières chansons, traversant les mouvements de jeunesse, les cercles d’étudiants, les premières maisons de jeunes, les fêtes d’écoles. Il y laissait déjà de belles traces. C’était dans les années septante.
C’est au début des années quatre vingts qu’il embarque dans ce qui s’appelait à l’époque la « chanson pour enfants ». C’est dans ce terreau qu’il évolue au fil de disques, voyages, spectacles pour nous offrir à présent en scène autant que dans la vie un univers d’une forte densité et belle luminosité, un univers résolument « tout public » ou plutôt pour adultes et enfants toutes générations confondues.
Aujourd’hui, bien ancré dans ses racines castillanes, brabançonnes et congolaises, Raphy Rafaël nous invite à goûter loin des modes mais près du cœur une « autre cuisine », un « jardin » aux saveurs et parfums différents où la chanson est un formidable autant que primordial moyen de jeter des bouteilles à la mer, des ponts, des passerelles, pour mieux mé-tisser nos liens. Chansons de traverse patiemment taillées à hauteur d’homme, généreuses, magnanimes, le tout servi par des musiques à l’écriture soignée autant qu’ouvertes aux rencontres toutes voiles dehors.
Et comme un bonheur ne vient jamais seul, le voilà tout fraîchement grand-père d’Anna, Robin et Louis. Quoi de mieux pour repartir de plus belle sur les routes du monde accompagné de ses guitares fétiches?
C’est merveilleux. »
- Jean Malrieu -